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  • Paludisme et grippe A/H1N1 un combat inégalitaire

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    La grippe A (H1N1) à fait des morts ces derniers mois.

     

    Partie de l'Amérique du Sud, appelée un temps, la

    grippe Mexicaine, elle fait des ravages. Les pays se

    protègent et la population est appelée à force et de

    renfort de spots et autres messages à se protéger.


    Quoi de plus normal ? Les pays occidentaux ont en 

    mémoire ou on leur rappel à qui mieux- mieux, les

    ravages de la grippe Espagnole dans les années 18

    à 1920 qui avait fait plus de 400 000 morts en France.


    L'Afrique : Le Paludisme, la malaria


    La malaria, en Afrique tue plus d'un MILLIONS de

    personnes chaque année. En majorité des enfants.

    L'Afrique recense plus de 80% des morts dus à 

    cette maladie. Sources UNICEF.


    Inutile de dire  les conséquences que cette

    maladie à sur différents paramètres de progrès

    et de développement  économique. Il pérainise

    la pauvreté, c'est tout.


    Que faut il pour se protéger du Paludisme ?

    Moustiquaire imprégnée d'insecticide. L'accès 

    rapide à un traitement. Un traitement préventif

    pour les femmes enceintes.


    Bref, des mesures préventives et curatives. Si

    elle sont curatives, elles doivent être accessbles

    dans les 24 heures, ceci étant donné l'indice

    faible de combat de la maladie par des antis

    corps du fait même de la mal nutrition qui

    sévit dans les régions pauvres.


    Grippe A (H1N1) / Paludisme.

    Le propos n'est pas de mettre en opposition les

    deux maladies et les remèdes préventifs et

    curatifs qui y sont liés.


    Comprendre la différence, ne pas l'admettre.


    La question est de tenter de comprendre ce qui

    fait la différence entre une maladie qui fait en

    6 mois, plus de 600 morts dans le monde et une

    autre qui tue 1 000 000  de personnes chaque

    année ?


    L'écart entre le Nord et le Sud est criant. Des

    stocks de médicaments d'un côté et de l'autre

    des interventions "homéopathiques" d'aides

    à personnes en danger. En danger de bonne 

    conscience d'un côté, et ,  en Danger de Mort

    de l'autre !


    Des stocks qui ne serviront peut être pas. Nous

    le souhaitons. Et de l'autre, des stocks qui ne 

    serviront pas, faute de ne pas exister ou presque.


    Nous ne dirons pas ici comme certains qu'on en

    fait trop A (H1N1). Une vie est une vie. Et la n'

    est pas le débat.


    C'est une indignation devant tant d'injustices !


    1 milliards d'euros rien que pour la France ont été

    mobilisé contre la grippe A (H1N1) plus une

    campagne affolante au sens propre du terme. Les

    ténors de la politique de Droite comme de gauche

    en sont atterrés. 


    2,5 milliards sont consacrés par le Fond Mondial

    Sida contre la maladie et pour sauver 3 000 pers.

    par jour.


    Il y a de quoi s'indigner et réfléchir . Se dire que

    la fatalité n'existe pas. Ni pour les gens du Nord,

    non plus pour les Africains.


    Arrêter de gérer les crises, par l'EMOTION.

    Gérer les crises sur des faits ! Peut être une

    piste ? 


    Terminons sur ces vers de B. Lavilliers 

    ....

    C'est une ville que je connais

    Une chanson que je chantais

    Y a du sang sur le trotoir

    .....

    çà dépend des latitudes

    çà dépend d'ton attitude

    C'est cent ans de solitude .... 


    Bonne journée et bonne lecture !


  • Des avis de recherches

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    Ce n'est pas quelque chose qui m'étais venu à l'

    idée lorsque le Carnet de notes s'est ouvert.


    Force est de constater que depuis quelques temps

    des personnes, expatrié(e)s, de la diaspora, et d'

    autres se rappellent que soit, ils ont vécus, ou ont

    qui, des amis, qui de la parenté qui a vécu dans

    ce vaste et beau pays.


    Pourquoi ne pas facilité des retrouvailles, des

    raccords à des souvenirs à des anecdotes.

     

    Facilité le rapprochement des souvenir. Facilité

    peut être la traçabilité généalogique pour

    certain(e)s.


    C'est un des dernier commentaire qui donne peut

    être un nouvel élan à ce Carnet. je vous le livre 

    tel quel. Nous sommes tous et toute curieux de 

    connaître l'histoire de la famille ou de proches.

    Le Carnet en parle, parce qu'un jour, nous avons

    vécus en "live" comme on dit, ce genre de situation.

    C'était magique. Voir et écouter deux personnes 

    évoquer les années d'études à Kinshasa, le nom 

    des profs. des endroits. Sans savoir qu'ils étaient

    au même endroit, au même moment. L'un est 

    Congolais, l'autre Belge, la 50 aine bien passée,

    ils sont connus en plus pour leur bonhomie,  leur

    altruisme et la maîtrise de leur profession. C'est 

    dire aussi, qu'i fut un temps où Kinshasa formait

    les élites. 

     

    Touchant, lorsque le déclic se fait et que par une 

    anecdote que nous vous livrons d'ailleurs, on ne

    peut résister à çà, ce sont les accolades, les rires,

    presque les larmes. 

     

    "Et oui, ils étaient tout deux dans la piscine de l'

    établissement scolaire, le jour de l'attaque des

    élèves par des abeilles. L'un d'eux, plus peureux

    n'a pas eu le réflexe de sauter à l'eau et avait été

    piqué de partout par l'essaim peux scrupuleux

    de rendre aux importuns la monnaie de leur pièce,

    ou plutôt de la pierre jetée vers la ruche".

     

    Ces personnes  que nous ne citeront pas, se

    reconnaîtront, car ils sont des lecteurs assidus

    du Carnet. Quel moment magique vécu.  

     


    Le dernier commentaire : le détonateur   

     

    "bonjour,mon arrière grand père etait le patron

    du grand hotel de Matadi son nom TAVERNIER

    il etait belge et a eu un fils RAYMOND TAVERNIER

    qui est revenu vivre en Belgique. Quelqu'un a

    t il connu ces personnes ?"

     

    Mon Email sdtc065@skynet.be d'avance merci !

     

    Il y en aura d'autres, en fouillant dans les autres

    commentaires, nombre sont ceux se référents à 

    ce genre de demandes. 


    A vous les claviers, à vos souvenirs. 


    Bonne journée et bonne lecture ! 


  • La question du moment

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    Nombre de personnes passent par Kinshasa. Hommes

    d'affaires, onusiens, ONGiens, touristes, volontaires en

    milieux sociaux etc...


    Une question revient à chaque fois : "Que pensez vous

    de l'évolution du pays ?"


    Afrique Magazine ne s'y est pas trompé avec un slogan

    fort. Il s'affirme comme le magazine pluraliste et ouvert

    celui qui ouvre l'espace de la réflexion. "Une autre Afrique"

    Une autre Afrique, pas que guerre et désolation !

    C'est un peux la logique et le fil rouge de la réponse.

     


    Que dites vous, que répondez vous à cette question ?


    Tout d'abord qu'il est difficile de balayer d'un tour de main

    l'objet même de la question et qu'il y a tant à dire.


    D'emblée, çà va mieux. Il existe des indices qui nous

    laissent à penser que nous sommes dans la bonne voie.


    Impensable, il y a moins d'un an, de voir des opérations

    conjointes militaires en vue de pacifier le Kivu et l'Est du

    pays entre  l'A.P.R., (armée rwandaise) et les FARDC, Force

    Armée de la République Démocratique du Congo.  FARDC

    et APR ensemble à la chasse des FDLR et autres renégats

    qui sévissent dans la région. 


    La rencontre de Goma des présidents congolais et rwandais

    est un autre signe. Les "deux K", M. Kabila et Kagamé se

    sont vus en terre congolaise. Les "deux K". Cà nous rappelle

    la rencontre Kennedy - Kroutchev. Autres "deux K", autre lieux

    autre problème à résoudre. L'enjeux, à y regarder de plus

    prêt, n'est pas aussi différent. Une rencontre pour apaiser

    une région et le monde. 


    Cette rencontre sonne comme un cri. Ou plutôt l'échos à un

    cri de désespoir. Celui  des réfugiés, de ceux qui sont privés

    de leur terre, des ventres des femmes meurtris, des enfants

    sans repères, des hommes aux regards errants comme le

    lot de leur vie.

     

    Dans les ventre des gens de l'Est,  comme de ceux des

    autres régions congolaises, qui subissent la guerre.

    Il y a un cri. Il y a l'attente. Il y a un Lac qui s'assèche, les

    tam - tam qui appellent à la paix. Dans le ventre des gens

    de l'Est et des autres régions, le long du Fleuve Congo,

    il y à l'espoir !

     

    VéloTransport
    Photo : Luc Toussaint (à mentionner)


    Les travaux, les rencontres, les réunions internationales sont

    autant de signes positifs qui font croire, qui donnent à croire

    que le pays peut s'en sortir.

     

    L'opération "Tolérance Zéro" annoncée le 30 juin 2009

    par le Chef de l'Etat et ses effets au coeur d' un des piliers

    de l'Etat de droit, qui reste l'objectif clé,  "l'appareil juridique"

    mais ailleurs aussi  dans les fonctions des entreprises de

    l'Etat. 


    La crise financière d'octobre 2008, tombe mal.  Et dès le

    mois de novembre de cette année là, les entreprises minières

    ferment leurs portes. Et pour causes. Le cours des minérais

    s'effondrent, la Chine elle même est déboussolée. Dans les

    régions minières, la désolation. Une de plus.  L'offre devient

    plus importante que la demande. Le monde paye les pots

    cassés des spéculateurs. L'Afrique et la RDC n'y échappent

    pas.  


    En ce mois de septembre 2009, si on ne peut encore dire 

    que les voyants sont au vert. Les cours du cuivre et du

    nickel sont entrain de remonter. Une embellie sur les

    cours, qui se prolongerait équivaudrait à une plus grande

    accalmie financière dont le Congo à grandement besoin.

    Des  sources de revenus assurées pour l'Etat. Rappelons

    que la RDC compte 10% des réserves mondiales de cuivre

    et quasi 40% de Cobalt. 

     

    Vu sous cet angle, vous direz c'est très optimiste !

     

    N'occultons pas les problèmes rencontrés chaque 

    jour par les congolais. La lutte pour la vie, comme on

    dit ici. On continue de chercher la vie ! Sa propre vie,

    ses propres ressources pour le ménage, pour les études,

    pour la formation. 

     

    L'indice qui pose problème, en ce moment et qui ne fait

    que croître au fil des années. Le manque de formation.

    Les manques de l'éducation. Le manque au niveau de la

    recherche. Il y a eu déperdition ces 20 dernières années.

    Un gouffre à combler au plus vite.

     

    Cette question du moment reste tout de même avec

    un grand point d'interrogation et l'espoir.

     

    Bonne journée et bonne lecture !

     


  • 99.20 Mhz, problème sur la ligne

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    Depuis plus d'un mois, les congolais ne reçoivent plus 

    la chaîne RTBF internationale, RTBFi. 

    RTBF_Banner_0189895_sac

    "On se retrouve PARTOUT, mais pas depuis un mois"


    Trop de nuages sans doute. Problème de faisceaux, il

    y a de la friture sur les ondes.


    Y a t-il une explication technique à ce désagrément ?


    Brouillagedesondes_jpg


    Allo la RTBF ici Kinshasa. Le podcasting c'est bien, le

    directe c'est mieux.


    Bonne journée et bonne lecture !


  • Jean Pierre Bemba et la C.P.I.

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    Jean - Pierre Bemba de retour en prison.


    "La demande d'un effet suspensif de l'appel" de l'accusation  contre

    la libération provisoire de M. Bemba, ordonnée le 14 août "est 

    accordée" a indiqué la Juge Akua N-Kuenyehia dans une décision

    publiée jeudi par la C.P.I.

     

    Une juge de la CPI avait ordonné le 14 août la libération provisoire

    de Monsieur Bemba, accusé de crimes de guerre et crimes contre

    l'humanité.

     

    Elle avait néanmoins ordonné qu'il serait maintenu en détention

    à La Haye tant que la Cour n'aurait pas décidé quel Etat l'accueillerait.

     

    Le Procureur de la CPI, Luis Moreno - Ocampos avait fait immédiatement

    appel.


    La chambre d'appel  a par ailleurs indiqué jeudi que les audience

    destinées à recueillir les "observations" de six Etats (Belgique, 

    France, Portugal, Italie, Allemagne et Afrique du Sud) proposés

    par M. Bemba pour l'accueillir étaient maintenues.


    La date du procès de M. Bemba, 46 ans, accusé de meurtre, viol

    et pillage notamment commis par sa milice, le Mouvement de Libération

    du Congo (MLC), en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003,

    n’est pas encore fixée. Il avait été arrêté en mai 2008 alors qu’il était

    en exil à Bruxelles.

    (belga)

    Article repris in extenso du journal Le Soir du 3 /09/2009

     


    Alors qu'à Kinshasa, il y aurait eu des menaces de mort

    proférées envers des Ministres de la République et

    anciens compagnons du du M.L.C.  de Jean Pierre Bemba.

    La C.P.I. prend une décision de suspendre la mise en

    liberté provisoire  de l'ex Chairman.

     

    Pour rappel :

    Fin de semaine dernière, durant le week-end, dans la

    nuit de samedi à dimanche, deux  ministres ont reçus

    des visiteurs armés qui ont, après avoir tirés quelques

    coups de feux, laissé un message  de menaces avec

    une balle. 

     

    Il s'agit de Messieurs Tambwe Mwamba, José Endundo

    Respectivement, ministres des Aff. Etrangères, de

    l'environnement.

     

    Le Bureau du M.L.C. Parti de Monsieur Bemba aurait

    demandé pour sa part, une enquête en ce qui concerne

    cette attaque et ces menaces contre les résidences des 

    Ministres en fonction.

     

    Il est à noter :

    Que dans l'affaire de mise en liberté conditionnelle, les

    pays choisis par Monsieur J.P. Bemba n'ont pas donnés

    leur accord d'accueil. La Belgique, la France, pas plus

    que l'Afrique du Sud d'ailleurs.  Cela reste incertain en 

    tout cas.


    La C.P.I. doit se prononcer sur le fond.

     

    Bonne journée et bonne lecture !


     

  • Minerval des élèves, un casse-tête pour tout les parents

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    Rentrée scolaire et bourses qui se vident. Ceci vaut aussi

    bien pour le parents des élèves qui fréquentes les écoles

    du système scolaire congolais que ceux qui fréquentent

    les établissement scolaires "dits" expatriés. Ecole Belge,

    Ecole Française, Ecole Américaine.... nous en passons.

     

    La Communauté Française de Belgique publiait le coût

    moyen d'un élève dans l'enseignement normal primaire

    et maternel, sources 2006. Cela va de 2 500 Euros à la

    somme de 6 000 euros. 

     

    Le minerval à payer à Kinshasa par élève dans une 

    école que l'on pourrait souhaiter être reconnue mais 

    aussi soutenue par la Communauté Française de Belgique

    est de 

     

    A charge des parents et au mieux avec un bon contrat de 

    travail, bien négocié, une prise en charge par l'entreprise

    d'une partie de cette charge. Dans ce cas le coût de la 

    charge n'est que différé d'un budget sur un autre. si ce

    n'est vous c'est votre entreprise qui paye.

     

    En sus des frais à payer pour scolariser les enfants, il

    faut compter les dépenses en matières de fournitures

    scolaires, des cahiers, des livres fournis via l'école mais

    supportés financièrement par les parents.

     

    Deux enfants, un en maternelle, l'autre en primaire et

    c'est un trou dans le budget familiale annuel de plus de

    8 500 euros !

     

    Pas  de sécurité sociale, pas d'allocations familiales, ce

    sont des charge à 100 % du point de vue, santé et en 

    matière scolaire ou de l'éducation.

     

    Nous sommes pour a plus part des expatriés volontaires

    nous avons fait le choix de vivre loin. Ailleurs. Pourtant

    nous sommes, belges, français, américains, anglais ou

    congolais. Nous votons aux élections nationales (belge)

    et nous sommes citoyens de notre pays d'origine résidants

    à l'étranger.

     

    On peut être en droit de se demander, pourquoi l'Etat

    belge, ou les communautés de Belgique (c'est la même

    chose du côté flamand) ne subventionne pas "en partie"

    l'enseignement à l'étranger, loin, "outre mer" comme on

    dit ?

     

    Cette question , ce n'est pas la première ni la dernière

    fois qu'elle est posée. 

     

    Qui plus est, nous sommes peux rentables électoralement

    parlant, puisque loin des décideurs. 

     

    A quoi bon s'occuper de notre cas, dans ce cas.