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  • AMANI, Danser pour Changer, Chanter pour la Paix

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    En février de l'année dernière, 25 000 festivaliers, contre toute attente, ont vibré  sur des Rythmes Africains avec pour slogan, "Danser pour changer, Chanter pour la paix". 

    2015, AMANI (qui veut dire PAIX en Swahili) remet çà les 13, 14 et 15 février 2015. 

     

     

     

    Une Affiche attrayante et de qualité mondiale 

     

    De grands artistes africains parmi lesquels : Habib Koïte du Mali, Ayo,

    allemande d’origine nigérienne, Alpha Blondi et Tiken Ja Fakoli de Cote

    d’Ivoire, Juliana Kanyomozi d’Ouganda, Fally Ipupa et Papa Wemba de

    RDC, Ismaël LÔ du Sénégal, Youssoupha, Gaël Faye, ... Deux ou trois de

    ces artistes internationaux seront de la partie en février ! Des chanteurs du

    Rwanda et du Burundi. 

     

    Les O.N.G. aussi 

    Les ONG ont un espace à elles. Les Organisations Non Gouvernementale 

    qui oeuvrent pour la Paix dans la Région sont non seulement invitées pour 

    y dresser des stands mais pour y sensibiliser les festivaliers à leurs actions.

    Expliquer, Danser, Chanter.... 

     

    De Spa à Goma en passant  par Kinshasa, pour la Culture et la Paix 

    Les Francofolies de Spa, le plus grand festival belge du mois de juillet à 

    en 2014 jetter l'encre et les micros à Kinshasa. Les Francofolies de Spa et

    de Kisnhasa, soutiennent le Festival AMANI, afin de faire rayonner dans le

    Pays,  la musique, la culture  congolaise et en faire un instrument de Paix.

     

    La musique pour retrouver notre "Humanité". 

    Jembe, Tambours, Guitares, danses et les Voix vont résonner pour la Paix

    pour que çà change. Des instruments pour montrer que l'on est pas résigné

    dans les Kivu et dans cette région, qui est une des plus meurtries, avec des

    supplices sans nom(s),  ou que nous avons du mal à nommer,  de la Planète

    en ce moment. 

     

    Des adresses et des contacts : cliquez sur l'image ... 

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    Belle et Bonne journée, Belles et Bonne Lectures, Aussi ! 

     

     

  • Kivu, Sarajevo des temps modernes

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    Le Congo est un pays à part et il en paie les frais.

    Le Congo est convoité. Ses richesses enfuient dans

     son sous-sol sont convoitées.


    Le Congo est riche. Sa population est pauvre.

    Le Congo est grand, et ses habitants prennent

    les chemins de l'exil. Les uns forcés pas la guerre,

    les autres forcés par l'absence d'un avenir tout

    court.

     

    Comme le Congo est grand, c'est dans ce pays

    que la plus grande force onusienne est basée.

    Plus de 17 500 personnes. Combien sont ils à

    l'Est ? La ou le bruit des kalachnikov remplacent

    le bruit paisible des gens qui s'en vont aux champs.

     

    On annonce 3 000 de plus. Ils seront plus de 20 000

    donc, à pacifier le pays.

     

    Les belges en seront-ils et avec quel mandat ?

    La question est discutée dans les hémicycles du

    pouvoir. Les dernières sorties sous le béret bleu

    laissent un goût amer. L'âme des paras belges

    torturés et assassinés à Kigali planent sous les

    voutes du Parlement.

     

    L'environnement et le décor.

    L'environnement économique  mondial désastreux,

    les équilibres de forces géopolitiques remis en

    causes. On est dans un fameux foutoir, permettez

    l’expression.

     

    Il faut intervenir. A ce jour, personne n'en doute.

    Laisser ce bourbier s’enliser pourrait  avoir des

     incidences bien plus grandes si on y regarde à

    deux fois.

     

    Les rebelles, disent non à une intervention européenne.

    L'Etat congolais dit non à un nouveau contingent venu

     de l'Inde. Le Rwanda allier privilégié des USA, dans la

     région avec son voisin, l’Ouganda ne sont pas inactifs.

     

    L'Europe semble divisée quant à ses objectifs avoués,

    du moins. La Chine regarde ses accords remis en cause

     par la Communauté Internationale. C’est dire les implications

     internationales qui sont en place. C’est dire aussi, les implications

     que pourraient avoir les uns et les autres dans une  configuration

     de guerre qui s’enliserait.

     

    Bref, les ingrédients sont la pour servir de prétexte

    à n'importe quel "faucon" de n'importe quel bord, et

    pour hâter une fuite en avant que personne ne peut

    dire où elle mènerait réellement.

     

    Ne manque, qu’un Archiduc en visite dans la région,

    et qui se prend une balle, pour parfaire le tableau. Vous

    direz que des Archiducs, il n’en courent plus tellement

    les rues et les collines, mais bon, Sarajevo, reste tout

    de même un symbole de la connerie humaine. Prenons

    donc les exemples la ou ils sont.

     

    La crise économique et sociale qui commence à faire

    des ravages dans le Katanga, fer de lance de l’industrie

    Minière, en panne, elle aussi, viennent parfaire le décor

    d’un cataclysme aux dommages collatéraux incalculables.

     

    On ne sait pas à ce jour, qui veut quoi. Est-ce la paix ?

    Est-ce une volonté d’en découdre ? Est-ce la voie des

    négociations qui prévaut ?

     

    En attendant, 250 000 réfugiés supplémentaires ont pris

    les chemins incertains de l’exil, vers nulle part, vers d’autres

    déserts, d’autres désastres, d’autres maladies, d’autres décors

    dépouillés de toute humanité, vers le néant d’être né, un jour

    dans le Kivu, plutôt qu’ailleurs.

     

    Tout ce qui est or ne brille pas ! Ceux la le savent mieux

    que quiconque. Sauf, que l’or ici est aussi, Coltan, Zinc,

    Cobalt et autres pierres précieuses en tout genres.

     

    Envie d’aller prendre une Primus à une terrasse et de ne

    plus penser qu’a  savourer l’ambiance musicale et tout

    en couleurs de l’endroit.

     

    L’indifférence, avec ou sans Bécaud. Quelle serait belle

    écartelée, ou crucifiée, l’indifférence. Elle nous tue à petits

    coups, elle détruit le monde. L’indifférence.