désirs d'avenir

  • Ségolène Royal, c’est maintenant

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    "Que le bon surgisse de ce clair-obscur dans lequel notre Monde est  plongé."

     

    Introduction :

    A contre courant de se qui se dit, de ce qui fait l'actualité politique française. A contre courant d'une "Nouvelle Elite" à Gauche , qui se cherche tellement qu'elle se perd. A contre courant de la "Grande Marche" du fils parricide. Et ne me dites pas que pour se faire, il faudrait qu'il y ait eu un "César"...  

    A contre courant d'un sauve qui peut, d'un "Non Elu". A contre courant de la mode qui voudrait qu'un "Homme Providentiel" serait né. Jeune, aux idées larges, débordant d'idées... 

    Et je dois dire, dans un courant qui rappel, que si c'était lui et pas un autre, Emmanuel Macron, vous l'avez compris, est à la tête de l'Etat , avec les Président depuis 4 ans.

    C'est cette politique qui a été mise en place. C'est cette Politique qui noie François Hollande et qui le rend plus impopulaire et mal aimé à la fois des siens et des français en général. Si Emmanuel Macron était "L'Homme Providentiel" çà se serait vu aux réalisation du Gouvernement et lors de cette législature. Non ? 

    Impopularité de François Hollande : Ça n'a rien à voir avec l'homme, le Président et sa probité. C'est le ressenti du Peuple. Ça ne passe pas. Le fil est cassé. Injuste mais vrai ! 

     

    Le peuple de Gauche se sent trahis. Nous pouvons le comparer aux peuple de certains états américains, qui se sont sentis abandonnés sur le bord de la route. Ce sont les gens des usines, des ateliers, des campagnes, qui ne comprennent pas les délocalisations, le fermetures, les prix d'achats des produits  agricoles, lait, légumes, fruits, céréales,   en dessous des coûts de productions, qui ont peur. Le peuple à peur.

    Ils ne comprennent pas la sous-traitance qui vient de l'étranger. Ils en font un ennemis, leur tête de Turc comme disait Günter Wallraff. Alors que l'ennemi n'est pas la. Il est le même.  

    Il est le même, celui qui délocalise. Il est celui qui emploie des gens d'ailleurs pour augmenter ses marges bénéficiaires. Et tant pis pour la Paix Sociale, tant pis pour les autres. L'argent est roi dans un monde de plus en plus sot et idiot. Un monde dangereux. A cause des marges bénéficiaires. 

    Du Prolétariat plonger dans le lumpenprolétariat, le peuple de Gauche a peur de se retrouver dans la rue, SDF, ont encore un toit mais sont au bout du bout. Ils se tournent vers les prometteurs de beaux jours, vers la radicalisation extrême. ils vont au F.N. parce qu'il ont un ennemi désigné. N'ont plus à se poser de question(s). Et tant pis si çà tourne mal. L'ennemi est l'autre. 

     

    Le peuple de Gauche à peur et se sent trahis ! 

      

    Ségolène c’est maintenant, m'est venu après l’émission sur France 2, animée par David Pujadas et Léa Salamé de ce jeudi 10 novembre 2016. Des attitudes d’Emmanuel Macron et de son Mouvement « En Marche ». Du résultat des élections aux Etats – Unis.

    De l’évidence, à mon sens, depuis 2008. Que c’est elle, et personne d’autre qui est capable de défendre au mieux une Gauche dynamique, proche des citoyens, qui a la rigueur nécessaire et voulue pour la fonction.

     

    J'entends pourtant déjà les commentaires dès le début de cette lecture,  "Mais n'a t-il pas entendu, Ségolène Royal, nous dire elle - même, comme une injure, "je me suis déjà sacrifiée une fois" ? 

    Que pouvait elle répondre de plus sincère ? Etant bloquée de toutes part, par l'agenda du président, par l'indécision, par les non-dits, les hésitations. 

    Emmanuel Macron n’est pas de Gauche. Il est peut être l’intellectuel dont la Gauche à besoin pour avancer de nouvelles idées, mais il ne fera pas le pas de dire qu'il est à Gauche parce qu'il sait qu'il n'est pas de ce monde la. Que s'il le dit ? Il est mort dans les fonctions privées au niveau des grands groupes et des multi - nationales. 

    François Hollande a le mensonge qui plane autour de lui, comme l’aigle Royal au dessus des cimes alpines. Il n’est pas mauvais. Nous avons (on lui a fait) une mauvaise image de lui et çà lui colle à la peau.

    Il n’est pas aimé. Pas mauvais, mais un mal aimé. Même ses actes paraissent des hésitations. Le moral des troupes d’aujourd’hui, nous verrons çà plus loin dans cette tentative d’analyse succincte, ne permet pas ce genre d’homme à la tête de l’Etat.

    Et puis, il n’a plus son meilleur ennemi. Nicolas Sarkozy de 2017 n'est pas ou plus celui de 2012. On a voté contre. Et pas Pour.

    Jean – Luc Mélanchon trublions, trop érudit. Il fait peur aux Cocos, aux Socialos, au Centre. Il aurait pu être le PODEMOS ou le CIRISA à la Française, mais çà ne le fera pas.

    Arnaud Montebourg apparaît à Gauche comme a droite et ne parlons pas de la France profonde, celle du labeur, des champs et des ateliers, comme le Dandy de la politique française. Celui, qu’il faudrait inventer s’il n’existait pas. Parce qu’il est un lanceur d’idées. Un idéaliste aux allures chevaleresques au look charmant et charmeur. 

    Manuel Vals « c’est compliqué » comme on le mentionne dans une relation « amoureuse » sur une page d’un réseau social. C’est compliqué, parce qu’il a les atouts pour être un homme d’Etat, mais ne le sera pas. C’est comme la copie de… alors pourquoi prendre une copie lorsque les originaux sont la. C’est un bosseur. C’est un homme de principe et de paroles.

    Ségolène Royal, c’est Emmanuel Macron avec de l’éthique et du sens. C’est une vie liée à la gauche qui ne stagne pas comme l’eau dans une marre étroite et glauque dans laquelle se prélassent les idées courtes, et germent les complots assassins.  

     

     

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