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  • La RTBF, le poids des images, le choc des consciences

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    Hier soir, mon père m’appel. « Ici, C’est fini. » Je ne comprends pas
    Il m’explique ce u’il est entrain de suivre sur la R.T.B.F.

    De Kinshasa, je lui dit, « ce que tu dis me parait impossible, je suis sur
    L’A2, et pas de coupure des infos ». Je zappe suer Euro News, sur LCI
    Enfin sur tout ce qui fait de l’info. Et Rien.

    Ensuite, le net, « Le Soir » a déjà fait un papier sur l’émission «Info-fiction"
    De ce mercredi soir.

    Sur le moment, je me dis, gonflé et fort. Ils ont osés penser un truc pareil.

    Ce matin, de plus en plus étonné d’entendre sur les antennes Radio de la RTBF
    L’indignation sur le fonds et la forme, sur le sort réservé au couple Royal
    Dans cette fiction, et autres qui dénoncent le rôle du Service Publique et le rôle
    Des journalistes de la RTBF.

    Je n‘en reviens pas.

    On est entrain de faire le procès de journalistes sur antenne, on est entrain de lyncher
    Le pouvoir des idées, on est entrain de faire la peaux aux penseurs.
    Les sms, les appels ont été unanimes.

    Une Belgique unie, Le roi, la Loi, la Liberté.

    Au moment même où les belges du nord comme du sud ne croient plus en la survie de
    La Belgique actuelle à l’horizon 15 ou 20 ans pour les plus optimistes.

    Au moment, où il faut être sourd pour ne pas entendre les animosités communautaires.

    En congé en Belgique durant 13 jours, nous sommes allés à Hasselt, dans une boîte bien
    Connue ma femme et moi. Je questionne le videur de faction cette nuit la en flamand.
    Il me répond avec un débit trop rapide pour que je le comprenne, je lui demande d’aller
    Plus lentement. Il me dit « ici mon vieux, t’es chez les flamands ». Je lui répond, « çà je
    Sais, mais je suis aussi en Belgique ». Il se calme. Nous pactisons. C’est fini.

    Ce ne sont pas Defossé, De Brigode ou Philipot, qui clament à longueur d’année, le raz-
    Le –bol de supporter une communauté par rapport à une autre, qui hâtent les problèmes
    Linguistiques, qui font votés les lois dans les communes à facilités.

    Les politiques de tout bords qui s’indignent. Eux qui s’écoutent parler, mais n’écoutent
    Ce qui se dit dans la cité.

    C’est pire encore, ils sont entrain de dire, que des investissements ou investisseurs pourraient
    Ou auraient pris peurs.

    Damnation. Des journalistes ont osés marcher sur leur fond de commerce et leur argumentaire
    faux fuyants. Les problèmes économiques, les problèmes sociétaux, d’emplois ou sociaux,
    quand ils n’ont pas de réponses, « c’est la faute au communautaire ». Le communautaire,
    jusqu’à cette émission servait à détourner l’opinion public des vrais réponses, des vraies
    questions sociétales belges.

    A croire que la censure ne se dénonce qu’ailleurs, chez les autres, les autres !

    A croire que Reporter Sans Frontières devra se mobilisé pour un pays de l’Union.

    La question n’est pas de savoir si Orson Wels et sa guerre des Mondes peuvent aller
    Se rhabiller. La question est de savoir si le débat est enrichis par cet électrochoc ?

    Entendre dire, que notre pays s’est ridiculisé, s’est abaissé ce mercredi en est trop.

    Ceux qui voyagent, savent, qu’outre Quiévrain, ou ailleurs dans des endroits du monde
    Où notre petit pays est connu, les railleries, ou les questions tournent autour de nos
    Institutions, de nos langues, de nos parlements, du nombre de nos ministres et députés.

    Notre réponse, « notre sens du compromis, de la négociation et de la Nation ».

    Et, oui, nous sommes un des derniers états dits "bâtards" en place et debout. Fini, l’Ex-
    Yougoslavie, fine la Tchécoslovaquie. La Belgique vit avec ses différences.

    Le débat est donc redescendu dans la cité. Les gens se sont prononcés. Ils faudra en
    Tenir compte désormais.

    Voila poqu’ê nos es’tons fîrs di nos patraie !