force

  • Enseignement : Un pacte d'Excellence

    Pin it!

    Depuis que la Ministre Madame Joelle Milquet a révélé  les  axes

    du Pacte pour un Enseignement d'Excellence, des rendez - vous

    sont donnés aux différents acteurs, Gouvernement, Enseignants,

    Parents, Elèves. 

     

    Coté Association  

    La ligue des familles, La ligue des Familles via le Ligueur se dit satisfaite mais  reste 

    très vigilante en demandant de faire "bouger les lignes". Soit,

    sortir des clivages "Idéologiques", "Politiques", s'assouplir sur 

    des réflexes "Ataviques" ou "Identitaires", comme l'écrit dans 

    son éditorial, la Secrétaire Politique de la Ligue, Mme Delphine

    Chabert. Qui prévient aussi que la réussite du Pacte dépendra

    de la Méthode de Travail que définira la Ministre.

     

    Pour la Ligue des Familles, c'est aussi une victoire. Un pas en

    avant. La Lutte contre les inégalités avec entre autres, la gratuité

    des cours, & la Modernisation de l'Organistaion des horaires

    et du calendrier. Ces deux réformes font l'objet  d'une  très large

    adhésion, d'un consensus.

     

    Attention au "Compromis à la belge" c' est une   force   mais  

    aussi un risque de ne rien changer. L'union des acteurs en

    fera d'autant  plus, la Force de la Réforme annoncée. 

     

    Un Site pour inter Agir  

    Le Gouvernement invite les citoyens : Tous les 15 jours, des

    questions vous sont  posées sur différents  aspects    précis

    relatifs à notre enseignement avec, en outre, la possibilité de

    poster des avis et suggestions.

    Vos contributions sont essentielles pour fonder les changements

    à opérer. 

     

    Rendez - Vous sur le Lien du site ci - dessous 

     

    Pacte, pour, un, enseignement, d'Excellence,

     

    A suivre ...

     

    Belle et Bonne Soirée, Belle(s) et Bonne(s) Lecture(s) Aussi !

      

  • C'est pas toujours comme çà,

    Pin it!

    Le téléphone sonne, un samedi après - midi, pas vraiment envie de prendre

    le portable et énnerver mes oreilles, pas envie d'entendre  une fois encore,

    que çà ne va pas, que la vie est moche. Mais voila, j'appuie sur la touche.

    Réponse !

     

    C'est que l'économie du pays ne va pas. Elle ne va nulle part, c'est sure. Mais

    ici, en plus de la récession, c'est qu'il n'y a même jamais eu, ou alors, il y a de

    cela très longtemps, en des temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas

    connaîtres, Relance. Sauf celle de la misère et des laissés pour compte. Ici de

    ce point de vue, c'est l'inflation.


    Le mec au bout des ondes, le fil, c'etait aussi pour avant, il est marqué pas-de-bol.

    Métisse des Caraïbes, dans un pays d'Afrique Centale, arrivé dans les bagages

    des télécoms, lourdé après à peine douze mois, une femme enceinte, pas de bas

    de laine, mais une Madeleine enceinte jusqu'au yeux et des problèmes en veux tu,

    en voilà. Vie foutue vie !


    Le mec, des diplômes et des compétences plein les poches, plein le bide, plein

    le crâne, Et du bide il en a. Mais même ses paires le lachent. Même ceux de

    sa communauté le lachent. Appatride !


    Il n'a que lui, sa force de travail. Que lui et ses trippes. Que lui et ses idées, et

    ses projets, ses diplômes, sa râge de vaincre. Ses poings aussi. Quand il rentre

    tard, d'un petit boulot décroché par ci par la, un contrat de consultant d'un pote

    qui ne veux pas le lacher. Quand il rentre tard, le soir, il faiit nuit très tôt sous

    les Tropiques. Les frères, les cousins, ceux qui vivent de rien, ou de ce qu'ils

    peuvent pendre chez l'autre. La bière, les femmes, le chanvre, un endroit où

    se mettre à l'iombre. Alors, lui, quand il rentre le soir, tout en sueur, fatigué

    d'avoir pensé, d'avoir compté chaque heure, chaque franc congolais gagné,

    pour donner à manger à celle qu'il aime. Alors, la, le mec, il pète les plombs.

    Il voit noir, rouge, il voit, c'est comme tu veux. Et il shoote dans les tables en

    bois, basses, dans les chaises, sur les mecs, qui prennent la Primus, ou la Nkoyi

    Ils  boivent sur sa sueur. Il les insulte. Indigné de cette mentalité de rapace.

    Indigné !

    C'est qu'il peut être violent. Mais il évite. Il connaît trop bien la violence. C'était 

    une autre vie, mausade, sur les terres des trois divinités. Occupation. Crépitent

    les mitrailletes, tonnent les canons, déchirent les chaires. Colonisation. Deux

    de ses doigts, et t'es mort.  Il en est sorti. Pas  grandi. Humble,  seulement.

    Humilité !

     

    C'est un peux son reflet, c'est un peux lui, mais il doit s'aérrer les  pensées, ses idées,

    aérer ses muscles fatigués, de ce poids de la pauvreté qui lui pèse sur les dos.

    Il n'accepte pas. Il refuse. Il s'indigne de la médiocrité. Il veut être différent. Il

    ne demande pas des millions, mais du travail, des responsabilités. Dignité.

     

    Et dans le portable, c'est plein de dignité, comme le bout du tunnel à portée

    des yeux et des pensées. C'est sa fumée blanche. Sortir du noir, de l'obscure.

    Il vient  de déccroché  un contrat.  Un vrai,  pas  un de ceux qui ne paye pas.

    Pas un contrat de duppe. Pas un contrat raciste qui exploite tes faiblesses,

    et qui te suce, ton talent et tes idées.

     

    Il est heureux, çà s'entend. Il appelle, juste pour dire, juste pour partager.

    Pour te faire comprendre que t'as souvent été la. Pas toujours. Mais souvent !

    C'est pas toujours comme çà que çà se passe. Dieu que çà fait du bien même

    un samedi, de décrocher son mobilophone pour entendre la joie et la dignité.

     

    Belle et bonne journée et Bonnes lectures aussi !


     

  • Attitudes désagréables

    Pin it!

    c'est le moins que l'on puisse dire. Bon, mon chauffeur

    a commis une infraction. Un policier de la route avait

    bel et bien barré la route au sens que nous avions pris.


    Le policier en question arrêta la voiture. Il appela à la

    rescousse deux motards non loin de nous. Une moto à

    l'avant de la voiture, une autre derrière, la voiture de

    cette manière cernée, impossible de dégager la chaussée.


    Derrière nous, la fille s'agrandit très vite. Heure de pointe

    matinale, grande circulation sur 24 N. à cette heure. Il est 

    7 heures du mat.


    Mon chauffeur, conscient du trouble de la circulation que

    tout ceci provoquait, accomplit une manoeuvre des plus

    incongrues. Il tenta de se mettre sur la bas côté avec

    en premier une marche arrière. La "catastrophe". La Moto

    du motard derrière nous, tomba sur la flanc.


    A ce moment, une jeep de la PIR, Police d'Intervention

    Rapide, (on ne peut mieux dire dans ce cas), arrive à la

    hauteur de la cohue matinale. Et c'est la que çà dégénère.


    Un policier sortit de la jeep, arsenal complet du parfait 

    combattant et se mit à ruer de coups de poings mon

    chauffeur. Non content, comme il se démenait pour ne

    pas rater sa proie, le chauffeur assis au volant. Une

    voiture vint frôler  "le policier combattant"  qui se retourna

    et assena de coups de poings,  aussi l'automobiliste qui

    tentait de se dégager de l'embouteillage causé.

     

    Le chauffeur avait frôler le pantalon du policier boxeur

    qui reprit le chemin de sa jeep pour poursuivre sa route

    ayant pu décharger son trop plein d'adrénaline. 

     

    Nous, on est toujours au milieu de la route avec une

    file à n'en pas finir derrière nous.


    Tentatives diverses des policiers de rentrer dans le

    véhicule, tentatives d'ouvrir les portes, menaces,  en

    tout genres, insultes. Nous nous réfugions derrière la

    propriété privée. Un véhicule est pour nous un endroit

    privé et dès lors qu'il n'y avait pas mort d'homme, ou

    accident grave, ou quoi encore. Non à la violation de

    notre espace de mobilité. 

     

    Tout çà pour avoir contrevenu au signal donné par

    un policier.


    Au mieux nous dirons, que ceci sont des attitudes qui

    sont désagréables. On pourrait dire qu'elles sont gratuites

    et dégradantes. Pas tant pour ceux qui reçoivent les coups

    et les injures mais pour ceux qui s'adonnent à de tels

    actes.


    Pouvoir de la force. Pouvoir de l'uniforme. Pouvoir de la

    possession d'armes. Outre passement de pouvoirs.


    Ces inconvénients n'ont pas lieux qu'ici et entre autres,

    révélations de passage à tabac de plusieurs personnes

    en Gare du Midi à Bruxelles relève du même esprit.


    Dommage, nous pensions plutôt à une politique mettant

    en avant la prévention, plutôt que la répression. Celle de

    la protection des citoyens plutôt que l'intimidation.

     

    L'infraction en cause ne justifiait pas une telle mise en

    scène en plein milieu de la voie publique.  

     

    Si ceci fait l'objet d'un post, c'est parce que ces tristes

    attitudes. Qui ne les a connu au moins une fois dans

    sa semaine en allant ou rentrant du boulot ?


    Bonne journée et Bonne lecture !