jean - pierre bemba

  • Jean Pierre Bemba et la C.P.I.

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    Jean - Pierre Bemba de retour en prison.


    "La demande d'un effet suspensif de l'appel" de l'accusation  contre

    la libération provisoire de M. Bemba, ordonnée le 14 août "est 

    accordée" a indiqué la Juge Akua N-Kuenyehia dans une décision

    publiée jeudi par la C.P.I.

     

    Une juge de la CPI avait ordonné le 14 août la libération provisoire

    de Monsieur Bemba, accusé de crimes de guerre et crimes contre

    l'humanité.

     

    Elle avait néanmoins ordonné qu'il serait maintenu en détention

    à La Haye tant que la Cour n'aurait pas décidé quel Etat l'accueillerait.

     

    Le Procureur de la CPI, Luis Moreno - Ocampos avait fait immédiatement

    appel.


    La chambre d'appel  a par ailleurs indiqué jeudi que les audience

    destinées à recueillir les "observations" de six Etats (Belgique, 

    France, Portugal, Italie, Allemagne et Afrique du Sud) proposés

    par M. Bemba pour l'accueillir étaient maintenues.


    La date du procès de M. Bemba, 46 ans, accusé de meurtre, viol

    et pillage notamment commis par sa milice, le Mouvement de Libération

    du Congo (MLC), en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003,

    n’est pas encore fixée. Il avait été arrêté en mai 2008 alors qu’il était

    en exil à Bruxelles.

    (belga)

    Article repris in extenso du journal Le Soir du 3 /09/2009

     


    Alors qu'à Kinshasa, il y aurait eu des menaces de mort

    proférées envers des Ministres de la République et

    anciens compagnons du du M.L.C.  de Jean Pierre Bemba.

    La C.P.I. prend une décision de suspendre la mise en

    liberté provisoire  de l'ex Chairman.

     

    Pour rappel :

    Fin de semaine dernière, durant le week-end, dans la

    nuit de samedi à dimanche, deux  ministres ont reçus

    des visiteurs armés qui ont, après avoir tirés quelques

    coups de feux, laissé un message  de menaces avec

    une balle. 

     

    Il s'agit de Messieurs Tambwe Mwamba, José Endundo

    Respectivement, ministres des Aff. Etrangères, de

    l'environnement.

     

    Le Bureau du M.L.C. Parti de Monsieur Bemba aurait

    demandé pour sa part, une enquête en ce qui concerne

    cette attaque et ces menaces contre les résidences des 

    Ministres en fonction.

     

    Il est à noter :

    Que dans l'affaire de mise en liberté conditionnelle, les

    pays choisis par Monsieur J.P. Bemba n'ont pas donnés

    leur accord d'accueil. La Belgique, la France, pas plus

    que l'Afrique du Sud d'ailleurs.  Cela reste incertain en 

    tout cas.


    La C.P.I. doit se prononcer sur le fond.

     

    Bonne journée et bonne lecture !