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  • Trois jours de deuil National...

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    Le Décès de Monsieur le Professeur Samba Kaputo, Conseiller
    Spécial du Chef de l'Etat, survenu mercredi dernier. Ainsi
    que, le déraillement du train dans le Kasaï Occidental, entre
    Ilebo et Kananga au centre de la République Démocratique du
    Congo ont fait prendre la mesure de deuil national par les
    membres du Gouvernement et de l'ensemble des chambres des
    représentants.

    Cette semaine qui s'achève est une de celles que l'on retient
    et que l'on a envie qu'elle n'ai pas existé. Une à oublier.

    100 morts au Kasaï, la disparition d'une personnalité très
    appréciée pour son opiniâtreté au travail pour son pays et
    le développement de celui-ci. L'assassinat d'un belge dans
    une sombre histoire de faits divers qui tourne mal.

    Bref une semaine noire.

    Et pourtant, le deuil national décrété en raison des deux
    évènements tragiques du Kasaï et de la disparition du Prof.
    Samba Kaputo, est peut être un tremplin vers plus de sens
    national dans le pays. Un deuil pour se rappeler que le
    pays est une Nation et qu'il est composé de fils et de filles
    de la Nation congolaise. Petits et grands. Simples gens,
    ou notable au service de la Nation

    Dans le sillage d'actions en ce qui concerne les changements
    de mentalités et d'attitudes. Au moment ou les Policiers sont
    au service des gens, et que le sens moral reprend le dessus
    un autre pas est franchi.

    Ne nous leurrons pas, à l'Est le bruit des bottes, ailleurs
    des poches de résistances à cette ouverture démocratique
    sont encore bien présents.

    Pourtant, le chemin est entrain de se tracer.

    Sincères condoléances à tous ceux et celles qui ont perdus
    un être cher. A ceux du Kasaï, à la Famille du Professeur,
    Samba Kaputo, à celle de Michel Hanse.

    Sincères condoléances au Chef de l'état.

    images_Samba Kaputo 2

  • Le temps des comptes.

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    « Le temps mûrit toute choses ; par le temps toutes
    choses viennent en évidence ; le temps est père de
    la vérité. » François Rabelais.

    Après le vote, les bureaux ont clôturés quelquefois tard
    dans la nuit. C’est que les procès verbaux devaient être
    signés par l’ensemble des témoins des partis et être
    envoyés ensuite vers les 62 centres de liaison et de
    compilation des résultats répartis dans tout le pays.

    La CEI (Commission Electorale Indépendante) ne
    pourra annoncer les résultas définitifs avant deux
    ou trois semaines.

    Des spéculations vont bon train et chacun(e) s’essayent
    a des projections hâtives, sur base de chiffres qu’on
    ne peut même pas qualifiés de partiels.

    Seule évidence, c’est que les 75% de votants
    du premier tour ne sera pas atteint. Sauf peut
    être avec la mobilisation des abstentionnistes du
    premier tour des deux Kasaï qui se sont mobilisés
    tant à Mbuji-Maï qu’à Kananga. Que pèseront-ils ?

    Aux dires de certaines agences, Kinshasa dévoile
    une progression du Président sortant M. Kabila
    avec un report des voix de M.Antoine Gizenga
    qui jouerait à plein. Mais pas seulement, ce matin
    encore des personnes me disaient avoir vu plus
    claire dans l’intervalle qui séparé le premier et
    second tour.

    Qu’en est il que cette progression ne renverserait
    pas la vapeur, « toute », dans le capital oû 1/3 seraient
    acquits à M. Kabila et 2/3 à son rival, M. Bemba.

    Boma dans le Bas – Congo, serait acquise aussi à
    M. bemba comme Kananga et Mbuji-Maï dans les
    Kasaï. Mais attention aux conclusions hâtives. Les
    résultats des localités avoisinantes des villes ne
    sont pas connus, loin de la.

    Il suffit de voir, les militants des deux camps
    qui restent postés devant les QG des partis
    en attente de nouvelles de leurs états majors.

    Attendre les vrais chiffres et rien d’autre !.

    Rester calme et serein. Ne pas confondre vitesse
    et précipitation. Faire en sorte que les accords de
    pacification entre les deux camps soit respectés
    dans les jours à venir.

    Relativiser encore et encore ce qui se passe en
    République Démocratique du Congo.

    S’en tenir au fait historique de ce grand jour,
    pour un Congo avec plus de démocratie, de
    sécurité et de bien être.

    « Laissons le temps au temps » disait, Le Président
    Mitterrand.

    Prenons donc le temps ! Le temps des comptes !