paul kagame

  • Colette Braeckman : Femme d'exception(s)

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    Hugues Dupriez à écrit : 

    Colette Braeckman a été honorée du titre de Docteur Honoris Causa de la faculté de droit de l'Université de Liège (Belgique) ce 19 mars 2016.

    L'Université reconnaît par là l'importante contribution de la journaliste qu'elle est, aux informations de terrain utiles et nécessaires à la progression des sciences sociales et politiques dans le domaine africain et international.


    Félicitations à Colette.

     

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  • Au coeur de l'Afrique ...

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    Masisi, Kivu, Goma, RDC, Kinhasa, Paul Kagamé, Joseph Kabila, Réfigués, Agression, Viols, Guerre, Barly Baruti,

     

    Dessin de Barly Baruti, texte de Dany Masson

    A Goma, terre noire, terre chaude, terre de cendres et  de vies. A Goma, ma sœur, A Goma, Au Nord Kivu dans la tourmente. Aux femmes, aux Enfants, Aux hommes, a Nos Frères et à Nos Soeurs qui fuient. A cette humanité abandonnée.  A Goma ville sœur, ville de transit, ville de commerces. A Goma, ville d’eau, ville plurielle. A Goma, ville de cris et de larmes.  A Goma où le son des canons ont remplacés le Chant des Tambours, Goma, Ô Ngoma !

    Il était en Virunga, des girafes, des vaches, des Gorilles, de Grands singes blancs aussi, de hauts eucalyptus, de grands baobabs et des bambous à perte de vue,  mille et une sortes qui faisaient la faune et la flore de nos grands espaces de nos hautes cimes accrochées au ciel bleu de nos aïeux.

    Nous pouvions lire aux lignes dessinées sur les pelages, comme aux lignes dessinées sur la paume des mains des hommes. L’avenir, la vie, la mort, l’amour, la chance et bien d’autres voies encore.

    Aujourd’hui, un ciel fauve, reflet du grand lac de feu éternel du Nyiragongo à la lave éternelle comme les neiges au dessus du Kilimandjaro. Le ciel fauve éclaire mes os qui dessinent des lignes de mort tout au long de mon long cou. Dans le Rift africain, dans les veines du parc de la Virunga, je suis lasse de cet ouragan de feu qui sèche les pluies de mon enfance.

    Le matin, là haut, au dessus des nuages, je tourne le cou à gauche, à droite ou au centre, les yeux vides se tournent vers la misère et la pauvreté  et des nuées pour linceuls. Ô  nature notre mère qui fit de nous des êtres et des hommes, où es tu ?

    Les balles et le cri des femmes, la recherche de l’Or noir, le sang de la terre, l’exploitation de la misère, ont remplacés dans le grand parc les longues cornes au lait de miel dont la vallée se réputait. Les vaches paissaient où maintenant les hommes et les êtres trépassent. Le pétrole remplace le caoutchouc sur l’autel de nos peines séculaires.

    Où sont les anges de nos ancêtres, les amulettes, les statuettes ?  Où est partie notre sagesse ? Où sont les anges, nos ancêtres ? Mes os ont froid sous ce ciel aux couleurs si chaudes. Sous ce ciel aux couleurs de sang les hommes sont comme des volcans.

    Comme le magma, les hommes s’infiltrent dans les fissures, éclatent  nos vies, écartent nos proches. Les lèvres de nos femmes ainsi percées s’ouvrent, tandis que les cris retentissent, sous le ciel de feu, le ciel de sang qui fait des hommes, des volcans.

    L’Okapi, mon frère, ne viendra pas en Virunga. Car ses yeux et son cœur pleurent au son des balles des lâches.

    Il était en Virunga, des paysans courageux, des femmes fières, belles, aux jambes longues et fines comme celles des gazelles. Il était en Virunga des girafes charpentées comme des tréteaux hauts marchant la tête vers le haut. Il était en Virunga la vie de notre beau pays et le Masisi pour grenier.

    Aux larmes citoyens succèderont les charmes retrouvés de nos mères. Pays, à mi chemin entre ère nouvelle au milieu de nulle part, nous émergerons par ton fleuve, par tes lacs et tes chemins, jeunes et vieux, nous te ferons beau, comme sur le pétrin, des ses mains, l’homme fait sont pain. Ô mon Congo, Ô Congo de nos aïeux.

  • D'une élection à une autre...

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    Ce 9 août, le Rwanda votait. Pour la seconde fois depuis

    le Génocide de 1994, les rwandais étaient appelés dans

    les   urnes pour désigner  le Président et les instances du

    Gouvernement  qui décideront  de l'avenir  du  peuple des

    Mille Collines. Le Président Paul Kagamé a été réélu à

    plus de 93% des voix.

     

    election-rpf.gif
    Crédit Photo : Charline Burton in Le Soir &

    En 48 ans d'indépendance, donnée par la Belgique,

    le   Rwanda a traversé des périodes parmis les plus

    sombres    de l'histoire   africaine, voire  de l'histoire

    de l'humanuité.


    Aujourd'hui,  les  détracteurs   du pouvoir  en place y 

    voient une main mise complète et sans partage de la

    part des libérateurs, Umutabazi, du génocide. Y a t'il

    à ce jour; une réelle alternative à M.  Paul Kagamé ?   


    16 années se sont écoulées depuis la tragédie humaine

    de  1994, le Rwanda a changé. Kigali s'est tranfromée.


    La vision économique  ambitieuse des  dirigeants, va de

    paire  avec des transformations  de  la société  rurale et

    une  redistribution   des terres et  des cultures. Ce n'est

    pas du goût de tous. Des divergences existent. Le Pays

    (un des plus pauvre de la planète)  doit s'organiser.  Pas

    facile de faire ce chemin ensemble, 16 ans à peine après

    la  tragédie, après 48 ans de divisions et de culture de la

    haine contre une partie de la population.  Ce qu'appellent

    certain(e)s "le crédit génocide" est inacceptable. L'Europe

    commémore à juste titre la fin de la deuxième guerre, cultive

    avec raison la mémoire des camps de concentations et de

    la   Shoah.   C'est notre histoire.  Notre mémoire  mondiale

    que de dire encore et encore "plus jamlais çà" !


    A kinshasa, la CEI,(Commission Electorale Indépendante)

    vient de publier ce 9 aout, le calendrier pour 2011.


    Cliquez sur le lien ci-dessous.

    Calendrier Electoral publié le 9 aout 2010 par la CEI.doc


    Ce qui était annoncé par  d'aucuns comme un mort né,

    aura donc lieu. Il y aura bel et bien élections en 2011.

     

    Ici aussi, on parle de tentations. Raidissement, fermeté,

    replis, certains expriment la crainte d'une dérive pouvant

    aller vers l'autoristarisme.

     

    Pendant ce    temps, on en appelle à   la mise en  place d'un

    climat des affaires propice aux investissements, pour amener

    ou attirer les investisseurs étrangers et garantir aux nationaux

    de meilleurs conditions de traitements pour les importations,

    dans   le domaine des perceptions  etc...La FEC, Fédération

    des Entreprises du Congo, déjà citée à maintes reprises dans

    ces  colonnes, fait le maximum pour proposer des réformes

    qui vont dans le sens de l'ouverture,   de l'allègement   des

    tracasseries, du développement des sociétés donc de

    la population.

     

    KIN_7720.jpg
    Chinois à Kinshasa mondialisation : 50 ans de la RDC

     

    Dernièrement   le décret du Premier Ministre N° 10/18  du  22

    avril, Relatif à l'Encradrement et à la Protection des Entrepises

    Industrielles / Commerciales, demande que s'inscrivent  toutes

    les entreprises dans des Fédération Professionnelles afin de

    renfocer  les  capacités organisationnelles  de  celles-ci, entre

    autres.  Un nouveau Tarif des Droits  et  Taxes à l'Importation

    vient aussi de paraître. Si ce dernier est encore trop imprécis

    à certains niveaux, n'empêche que des procédures se mettent

    en place.

     

    Est-ce à dire que çà va dans le meilleur des mondes  et  que 

    les vigiles du droit, des droits,  peuvent se reposer ?

     

    Ici comme ailleurs, non bien sûre.

     

    Il reste à faire. Beaucoup à faire !

     

    Au  travers  des deux élections, celle  passée et celle qui

    est à venir, les médias ne sont pas tendres avec l'Afrique

    et ses gouvernants. Faut il l'être d'ailleurs ? Certes, non !

     

    Mais qu'aurait on fait, qu'aurait on arrêté si un de ces chefs

    d'Etat africain avait comme  Sarkozy,  en France, nommé en

    tant que  Ministre du Budget du Pays, le trésorier du Parti ?


    Poser la question c'est y répondre.


    Mais  laissons celà aux politologues qui écriront l'histoire

    mondiale, la petite et la grande, en lettres capitales dans

    les années à venir. Ce que  certains oublient ou faignent

    d'oublier, "Major e longuinquo reverentia" L'éloignement

    augmente le prestige.

     

    Bonne journée et bonne lecture !

     

    Rappel : La pétition Oui aux Chroniques de Paul Hermant

    sur la RTBF Radio, Matin Première.

     

     

  • Le jour d'après, "point d'achèvement"

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    On pourrait jouer sur le sens des mots. Point d'achèvement, le

    point ici est synonime de "résultat à atteindre" il pourrait s'agire

    de "point" dans le sens de non atteind, "il n'est point atteind". A

    force d'ergoter sur les points et les virgules, le F.M.I. a dès  le

    landemain des festivités offert la cerise sur le gâteau par le fait

    de la suppression  annuelle du remboursement de 150 millions

    de dollars. 9 milliards sur 13 ont été ainsi retiré de la dette de la

    RDC envers les institutions de Bretton Woods.


    De gauche à droite (mais ce n'est pas comme çà ici), les avis

    divergent. Que l'on soit de l'opposition ou de la majorité. Ca va

    de soi.


    N'empêche que ce cinquantenaire à un aire de nouvelle ère. A

    50 ans c'est l'âge de raison, c'est aussi et attention le réveil du

    démon de midi chez certains.


    Ce cinquantenaire (fastueux) pour certains et pour d'autres en

    rapport avec le rendez-vous de l'histoire. La présence du  Roi,

    des frères ennemis de l'Est, des Nations Unies,  et  un  slogan

    qui en dit long " Le réveil du géant R.D.C.".  Le Congo semble

    être libéré de ses fantômes après 50 ans.


    KIN_7218.jpg

    Le Président de la République J. Kabila


    Quid des répercutions au sein des populations ?


    Ceux qui ont connus kinshasa il y a un an, n'en reviendont pas,

    tellement la ville change de visage et se transforme. Les autres

    régions voient s'améliorer peux à peux les infrstructures. Pour

    ce  qui concerne les  mentalités aussi, un long chemin  reste  à

    faire. Ci et là, on parle de "Re construction". Est ce à ce point ?

    Ou  tout simplement  enfin une Construction  qui est entrain de

    s'opérer ?


    Un nouvel essort sur fond d'indépendance "Cha-Cha" ancien et

    nouveau se côtoient. Indépendance Cha Cha de Grand Kalle, la

    première chanson Pan Africaine à la version revisitée par Baloji

    "Le jour d'après" mi Rumba et mi rapp aux intonations de Slam.

    La chanson reprend sa vigueur d'il y a 50 ans. Elle parle de ceux

    dont on parle peux, elle parle des gens. "pour changer   la dette

    en dotte, autant de droits que de devoirs, plus de point de conv-

    - ergence que de divergence ..."


    j'ai repris cette chanson fédératrice
    symbole de la crédulité de nos prémices
    entre indépendance et armistice
    mais pour que nos démocraties progressent
    faut qu'elle apprennent de leurs erreurs de jeunesse
    mon pays est un continent émergent
    bâti en moins de 50 ans


    KIN_8603.jpg
    Enfant du 30 juin 2010

    Bonne journée et bonne lecture !


  • L'armée rwandaise en R.D.C., çà fait parler les gens

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    Après une absence de Kinshasa de quelques

    jours, le Carnet de Notes se rouvre au public

    et au clavier.

     

    Le sujet abordé, ce jour, est un peux réchauffé

    mais le fait est que le Carnet devait en retenir

    quelques notes...

     

    L'entrée des troupes rwandaises en République

    Démocratique du Congo a fait couler beaucoup

    d'encre, et aussi  de salive.Cette coopération qui

    est un tantinet osée, entre la R.D.C. et le Rwanda

    est peut être anonciatrice d'un nouvel élan pour la

    C.P.G.L. Pourquoi pas ?


    Pas une autorité qui n'ai pas son avis, pas un citoyen

    qui n'ai aussi son avis. De l' incompréhensions,

    des questions, de l' irritations, ou  autre indignation.


    Le fait est que la région n'est plus sécurisée depuis

    la fin du génocide rwandais de 1994. Que tant du

    côté des forces armées de maintient de la Paix en

    R.D.C., la MONUC, que du fait des FARDC, l'Armée

    régulière congolaise et ses alliés circonstanciels, n'ont

    pus, trouver des solutions à la problématique des

    Ex-interahamwes et de leurs descendants, ni des

    autres troupes rebelles à l'Ouganda. De même lors

    de l'occupation des troupes rwandaises en 2000 -

    2001.


    D'un coté à l'autre du Lac Kivu et de la chaîne de

    montagnes de la Virunga, çà cause, çà discute,

    çà crache comme un volcan.


    La démocratie aurait été bafouée ! Il faut dire

    ici que les tractations entre les deux capitales,

    Kigali et Kinshasa, se sont déroulées en dehors

    des circuits diplomatiques officiels, nous entendons

    par la, que les Parlements et Chambres hautes

    n'ont pas été consultées.

     

    Lire à ce sujet, l'interview de Monsieur Vital Kamerhe,

    Président de la Chambre des Députés, par Mme

    Colette Braeckman du Soir.

    Liens : Vital Kamerhe n'était pas au courant...


    Occupation, pillages, nouveaux massacres... Dans

    Le Monde, ou plutôt sur un des blogs du journal Le

    Monde, Monsieur André Bonnet, qui y va d'un couplet,

    que ne renieraient les révisionnistes du génocide de 1994,

    titre,  "Nouveaux massacres de masse  prévisibles 

    au Congo Ex-Zaïre" Je vous écrit le liens de ce

    texte, par souci, de pluralisme et d'ouverture.

    N'en déplaise, c'est sur fonds de défense des

    intérêts français et contre une culture anglo-

    saxonne que ce texte est développé.

     

    Vous me direz, mais vous aussi, vous y allez de

    votre petit couplet. C'est vrai, çà me tient trop à

    coeur, pas par intérêts matériel, ou politique, mais

    par rapport à la tragédie que vivent les populations

    du Kivu, depuis tant d'années et l'amour de ce

    pays. Par le fait aussi des massacres perpétrés

    par la L.R.A., rebelles ougandais.

     

    Ce n'est pas non plus l' intérêt, culturel ou linguiste

    qui est le fil rouge de ce propos.  Le temps n'est

    pas à ce genre de discussion. Définir la priorité

    sans rajouter une nouvelle dimension, au drame

    qui est vécu au quotidien dans cette région, par la

    population.

     

    L'histoire des guerres, nous apprend, hélas, ou

    pas, que les issues à celles-ci, ne sont pas

    forcément, la victoire au bout du fusil, mais faites

    de tractations autours d'intérêts économicos

    ou financiers communs aux belligérants. Pas

    toujours joli, donc, mais c'est un fait. Voir

    les décisions lors de la fin de la 2ème guerre

    mondiale, le partage de Yalta entre autres, la

    décision de lancer le Plan Marshall, et autres...


    Pour ce qui est de la recherche d'une solution à

    la sécurisation de la Région. L'entrée des forces

    rwandaises, en concertation avec la R.D.C. n'est

    elle pas la vraie porte de sortie à cette crise

    humaine ? 


    L'accord entre Kigali et Kinshasa, antidémocratique,

    n'est il pas une nécessité  pour l'avenir de cette région ?

    Ils devront s'expliquer c'est certain. Mais en attendant ?

    Que faire ?

    Sinon agir.

    KivuHRW
    Photo : Human Rights Watch

    La problématique des rebelles rwandais réglée,

    il n'y a plus de prétextes à des incursions en R.D.C.


    Reste tout de même, la question des minorités

    qui étaient au début, défendues, par L. Nkunda

    et le CNDP. Le rapatriement des réfugiés congolais

    Baniamulengues ...  La démystification de cette 

    fatalité, ethnique qui est devenue RACISTE, dans

    le courant des années "50 et 60"...


    A ce sujet, l'accord entre les pays, fait qu'à ce jour

    l'Etat congolais récupère son autorité sur la

    totalité des Kivus. L. Nkunda, qui s'est mué

    en rebelle contre l'autorité de Kinshasa et à

    remis en cause des élections démocratiques

    à franchis un pas qu'il ne fallait peut être pas

    franchir, tant pour Kigali, que pour Kinshasa,

    mais aussi pour d'autres intérêts internationaux.


    Ne sommes nous pas, face à une solution  africaine

    , à un problème africain ?


    Si cette dernière réussi, c'est quelques peux faire

    la nique aux spécialistes des conflits et nous

    en passons.


    On parle, donc, on écrit, (la preuve), attendons

    encore, le mois de mars , pour tirer des conclusions

    qui s'imposeront à tous. Dans l'espoir que cette

    initiative se termine de manière positive, dans

    l'intérêt de tous.


    Le réchauffement des relations entre Bruxelles

    et Kinshasa tombent à pique dirons-nous sans

    autres commentaires. Il aura fallu Neuf mois, de

    gestation pour accoucher de cette normalisation

    quelques peux conditionnée.

     

    Enfin, que dire ? Sinon, de rester à l'écoute des

    événements et de se documenter.


    Pas moyen de quitter cette page sans parler de

    la disparition de Mme Alison Des Forges décédée

    dans un accident d'avion de 12 février 2009.

     

    C'est une grande dame qui nous a quitté. Une des

    plus grandes spécialistes du génocide rwandais.

    Une vraie chercheuse. Il n'y avait pas de vérité toute

    faite pour elle. Après l'avoir rencontrée à Kigali en

    1997, j'avais compris çà. Son étude monumentale

    sur les événements de 1994, en est une preuve.

     

    Elle s'est battue dès le début pour que l'on admette

    la véracité et la pertinance du mot génocide contre

    les Tutsis. Parce que dès 1993, elle était intervenue

    pour annoncer l'impensable.

     

    Elle s'est battue et s'est vue refuser le droit d'entrer

    en territoire rwandais suite à une remise en cause

    de diférents événements, les allégations du juge

    Bruggière en France (qui vont couler NDLR),

    à une remise en cause des tribunaux Gashashas, et

    de son incompréhension devant le jugement de Mr.

    Pasteur Bizimungu, Premier Président après les

    événements de 1994

     

    Elle s'est battue pour ses idées et pour les autres.

    Mais a t'elle vraiment disparu ? Son action en faveur

    des populations africaines des Grands Lacs, restera

    à jamais dans les mémoires de millions de gens

    anonymes ou non.

     

    Alison Des Forges

    Mme Alison Des Forges

     

    Bonne lecture, permettez de vous dire

    bonne journée demain seulement.