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  • RDC, les cinq chantiers du Président

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    Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce
    thème est sur toutes les bouches, de tous
    les soucis, de toutes les attentes.
    Des congolais et de ceux qui vivent à ce jour
    dans ce magnifique pays. On ne le répétera jamais
    assez que ce pays est magnifique, et
    gigantesque. 
     
    L'agriculture est un des chantiers.
     
    Différents besoins primaires. Intrants ;
    outillages, moyens mécaniques, semences.
     
    La Pêche, aussi fait partie de ces priorités
    comme le disent, le populaire et les autorités par
    ailleurs. "Le Fleuve Congo est le seul fleuve du
    monde dans lequel les poissons s'en vont de
    mort paisible et de vieillesse"
     
    L'attente est grande dans le domaine des routes,
    des infrastructures de voierie.
     
    Bref, l'attente est grande à tout les niveaux
    de la vie congolaise, sociétale, économique,
    sociale, juridique.
     
     La manière et le fond.

    Changement de cap et de procédures. Le COPIREP
    a  été chargé de lancer un appel à candidatures, pour
    le remplacement des Comités de Gestion des entre-
    -prises Publiques. 6 000 candidats pour les postes des
    24 entreprises concernées et pour les grades d’ADG,
    d’ADT et ADF.

    Transparence donc !

    L’enjeu est de taille. Les cinq chantiers ne reposent pas
    sur un budget de l’Etat de 2 Milliards 1 de dollars.
    Il sera tributaire de la compétence des gestionnaires des
    entreprises publiques qui devront gérer à coup sur, une
    transition vers un désengagement de l’Etat dans certaines
    de ces entreprises et donc de l’accentuation du partenariat
    Privé –Public.

    Autre sujet de préoccupation du moment et dans le même
    fil d’idée relevé par le mensuel « Entreprendre » sous le
    titre « Cinq chantiers avec quel ciment ? »

    L’écart entre l’offre et la demande est tel que c’est "chronique
    d’un arrêt de la construction annoncé". 470 000 tonnes

    disponibles pour une demande de plus de 700 000 tonnes.

    Des constructions qui fleurissent comme des champignons              
    et qui fautes de matériaux stagnent. Sans compter la spéculation
    des distributeurs de ciment. Un sac qui se vend normalement à Kinshasa à 10 USD
    est à ce jour à + de 15 USD et dans les régions comme
    le Kasaï, 50 USD.

    Une situation qui a retenu tout l’attention du Gouverneur de la ville
    phare congolaise, sa capitale. Il a entrepris des pourparlers avec
    les acteurs économiques du secteur afin de trouver une solution.

    Laquelle solution n’est peut être pas seulement à leurs niveaux ?

    On le voit,  Madame la Ministre du Portefeuille, Madame Jeannine
    Mabunda, sous la houlette de laquelle une partie des réformes est
    entrain de se mettre en place a du pain sur la planche et son agenda
    n’est pas de tout repos.

    Le Congo est entrain de se reconstruire. C’est le temps qu’il lui faut.
    « Donner le temps au temps » disait Mitterrand. Il communiquait.

    La meilleure manière de couper court aux polémiques stériles et
    ou à une facile mise à mort de tout se qui se fait est encore la
    communication directe avec les 60 millions d’habitants de ce pays.

    Mais les conseilleurs ne sont pas les payeurs comme on dit !

    N’empêche, la bonne information et des critiques positives
    formulées à l’endroit de certains acteurs politiques clés semblent
    avoir cédées la place à des analyses dont la superficialité exprime
    la peur ayant gagné certain(e)s hommes et femmes des médias.

    Mafia est devenu un mot galvaudé tant il est utilisé à tout va.

    Laissons donc le mot de la fin à Bob Tumba Matamba, qui dans
    son livre « Le Développement du Congo » écrit entre autres ….

    « …le développement est un fruit dont l’arbre s’appelle la raison »

    Photos ci-dessous : Madame la Ministre du portefeuille,

    Mme Jeannine Mabunda. 

    Jeannine Mabunda_Ministre du Portefeuille