questions

  • 11 septembre 2001, 5 ans après...

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    11 septembre 2001- 11 septembre 2006, cinq années nous séparent de ce choc indescriptible. Deux avions qui ébranlent
    deux toures, deux symboles de la société de consommation, deux symboles aussi de la liberté d'entreprendre,
    mais aussi de liberté tout court. La liberté de travailler, de se faire renvoyer,
    de se faire envoyer en Irak, de réussir ses rêves les plus fous, la liberté de se dire qu'on est libre, et de ne
    pas trop se soucier de ce que coûte l'éducation, la santé. La liberté de vivre sa
    discrimination raciale positivement au travers de, Beyonce, Eddye Murphy, Wil Smith. La liberté d'entreprendre et de réussir.
    Ces symboles là ont été attaqués et nos mémoires aussi. Un virus s'est infiltré dans notre vie.
    Le terrorisme n'est plus seulement l'affaire du Moyen - Orient, il est chez nous. Et avec lui ses réactions, ses idées
    reçues, ses amalgames, ses raccourcis.

    Pour peux nous retournons au temps des croisades.

    Aujourd'hui, cinq ans après, que des questions.
    Pourquoi Ben-Laden est-il encore en liberté ?
    Pourquoi les Talibans reprennent - ils du poil de la bête en Afghanistan ?
    Pourquoi nos politiques sont elles souvent, arrogantes, irrespectueuses et marginalisatrices d'un monde qui a tellement besoin d'autre chose ?
    Est-ce en marginalisant de plus en plus les pays pauvres que l'ont sortira de cette spirale infernale ?

    Pourquoi, les politiques américaines et européennes ne s'harmonisent-elles pas autour d'une plate-forme commune ?
    N'y a t-il que l'hégémonisme américain et les vues de M. Bush, pour le moins manichéennes, comme réponse à ce que nous vivons ?

    Déjà, lors de la guerre froide, l'Europe avait raté pas mal d'occasions de se faire respecter et de donner de la voix.
    Elle ne l'a pas fait. Et çà continue.

    Chaque jour est une vie, dit ont. Moi j'ajouterai, "sans mémoire" pour certains.

    J'écris sans relire, j'écris ce qui me passe par la tête. Je nous revois, à Kinshasa. J'entends le téléphone
    et la voix qui me dit "Dany as tu vu ce qui se passe aux states" ?
    Après, j'appel Peter, le parrain de Naïm, Américain, de San Francisco. Nous allons avec lui, Pierre et Sylvie
    au Grand Hôtel de Kinshasa. Nous regardons les images. Nous sommes abasourdis, choqués. Nous sommes sans
    voix. Et puis ont s'agitent, nous partons en conjectures, en suppositions, avec la certitude que la riposte sera forte.

    Elle l'a été, comme nous en préjugions, pas comme nous le souhaitions. Mais ce ne sont que des paroles.
    Que l'avis de gens qui ne comptent pas dans le cirque des grands, sauf pour en prendre
    plein la figure quand çà tourne mal.

    C'est dans ces moment là, que j'ai envie de dire comme Léo Ferré, "Ils ont votés et puis après...?"
    Ce n'est pas ce que je pense au plus profond mais des fois, je me pose des questions ?