r.d.c.

  • Cocooning, chroniques distillerie d'idées

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    Une note pour attirer l'attention à ce qui parait anodin, et qui ressemble à du venin distillé à petite dose , homéopathique, incolore, inodore et qui laissent pourtant des traces dans le subconscient des auditeurs, des auditrices que nous sommes.  

    Loin de faire de ce  post un argumentaire pour   démolir telle ou tel, de critiquer avec  aigreur le travail fastidieux des chroniqueuses et chroniqueurs  de ces nouveaux créneaux , qui sous une apparence purement :

                "voici des idées pour vous aider à rénover", changer, donner une seconde vie à des objets, une pièce, une oeuvre d'art un peu désuète ou qui est jugée comme telle. Et qui sans en avoir l'air distillent des idées reçues ou préparées ailleurs , ou qui semblent l'être.

     

    Ne sommes nous pas entrain d'être Formatés à des idées toutes faites et sans appel, par le biais de billets qui au départ paraissent anodins d'un point de vue, politique du moins ? 

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  • A Ma Femme ... Un Petit Beurre Lu

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    Lu, Bon et Joyeux Lundi à Tous et Toutes 

    Un petit déjeuner en tête à tête
    Un café serré, des Petits Beurres Lu 
    A nos côtés des réclames pour le Petit Nantais
    Petit beurre Lu, p´tit gars de presque 130 ans

    Souvenir d enfance, souvenir d en France 
    Souvenirs 
    Nous regardons l'image avec Louis - Lefevre - utile 
    "Lu" 

    Nous sommes seuls en salle, Début de semaine
    Jour à deux, liaisons, union, en cœur et rouge 
    Nous mangeons les petits carrés beurrés 
    Je te racontes cette histoire du p´tit gars 

     

    Petit biscuit 
    52 dents pour 52 semaines, 
    Carré parfait avec ses quatre points cardinaux
    Ou les quartes saisons 
    Ses 7 cm de coté pour sept jours semaine 

    Et je te dis que Lu et nous 
    c est la vie sucrée salée 

    J ai faim 

    A Stéphanie ma Femme

     

     

  • R.D.C. Kinshasa, Victoire en chiffres défaite d'une politique ?

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    Bd Lumumba, Echangeur, Limete, Des estimations de votes, les premières tendances commencent à tomber. Les militants des différents partis recuiellent et propoagent les meilleurs scores  engrangés par leur poulain. Telle ville de telle région tombe. Les GSM aux oreilles un bout de papier, des chiffres, des noms de villes, des noms de candidats vites couchés sur le papier.

    Une première analyse, se jeter à l'eau sur base de ce qui est dit, sur base des premières tendances.

    On pourrait dire. "Vers une victoire en chiffres et la défaite d'une politique". Il faudra décrypter dans les jours qui viennent et ne pas aller trop loin avec ce dont on dispose en ce moment. Après tout, c'est le 6 décembre, jour de la Saint-Nicolas, que les résultats encore provisoires seront proclamés. 

    A ce jour, des partis récusent les résultats. Seuls deux candidats restent muets. Le Chef de l'Etat et Etienne Tshisekedi. Probablement certains d'avoir gagné chacun de son côté.

    A 9 heures, les Observateurs Electoraux Africains, SADEC, l'U.A. (Union Africaine),....  tiennent au Grand Hôtel de Kinshasa une conférence de presse pour rapporter le résultat de se qu'ils ont constaté durant le déroulement des élections du 28 novembre 2011 et d'hier.

     

    Bonne journée et bonnes lectures !

  • Une industrie forte en R.D. Congo

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    industrie congolaise,r.d.c.,anicet kuzunda,ministère de l'industrie,kinshasa,r.d..c,manufacture congolaise,agriculture congolaiseCes cinq dernières années ont vu la F.E.C. (Fédération des Entreprise du Congo),

    plusieurs fois monter aux créneaux pour réclamer l'amélioration du "Climat des

    Affaires en R.D.C." En 2010, le parlement a entériné 13 lois allant dans ce sens.

    La pugnacité de son Président Albert Yuma, son franc parlé, son analyse  ne

    passent pas inaperçus dans le monde des affaires congolaises et non plus

    au Gouvernement. (photo à gauche : Rhum de Kwilu illustration d' initiative basée sur la sucrière de Kwilu Ngongo)

    En dehors du secteur minier, que nous appellerons, secteur primaire dans le

    monde de l'industrie, il  y  a les  entreprises qui se battent pour  que  le pays qui regorge de  tant de ressources,  puisse un jour, avoir son label de qualité congolais.  Pour se faire, il y a du travail sur la planche. Le secteur est très affaiblit. En péril même. Si des actions ne sont pas menées de toute urgence pour devenir à la fois compétitifs et productifs. industrie congolaise,r.d.c.,anicet kuzunda,ministère de l'industrie,kinshasa,r.d..c,manufacture congolaise,agriculture congolaise

     

    Quelques chiffres : En 1980, la R.D.C. comptait plus de 1800 entreprises manufacturières, à ce jour, nous en dénombrons 110. Ce qui engendre un chômage exorbitant, et une situation non propice au Développement durable de la Nation. A côté l' Économie informelle (plus de 60 % du PIB / 11% pour le secteur Industriel formel). Ceci donne un aperçu de la concurrence féroce qui sévit mais  sur des bases tronquées.   De 80 à 1996 le secteur de l'industrie   représentait 17,8 % du P.I.B. (Photo à droite : Dany Masson : Ouvriers en action ....à mentionné si publication)

    Un clic sur l'image pour en savoir plus ....

    En matières fiscales, ce n'est pas mieux. Le taux des impôts des sociétés est en moyenne de 52%  tandis que dans  les  pays  voisins,  Angola  et Congo, le poids        fiscal est de 25%. Ce n'est donc pas un mal africain, ouune fatalité. La  moyenne  des  pays   de   la  C.E.E.A.C.  (Communauté Economique des Etats d'Afrique Centale) est moindre de 22% soit 30 %.

    A l'aune des Cinq  Chantiers du  Chef  de l'Etat, un  renouveau industriel  est  à intégrer et pour celà insuffler le volontarisme politique suffisant pour prendre en compte l'aspect Travail et Développement Durable basés surl'économie.

    Le retard accumulé par la R.D.C. en matière de développement industriel lui est particulièrement préjudiciable, (déficit de la balance des paiements, développement durable, chômage, non transformation de matières premières propres au pays) alors que la R.D.C.dispose de toutes les potentialités pour être une grande nation industrielle Africaine. A cet effet relevons que l'intégration de la R.D. Congo à la CEEAC (Commission Economique des Etats d'Afrique Centrale) ainsi qu'à la CEMAC (Communauté Economique et Monétaire d'Afrique Centrale) serait peut être un paramètre important pour mesurer entre autres et de manière factuelle, la compétitivité des industries et leur progression dans la Région et en Afique en général.

    Les urgences .... Privé - Public

    La F.E.C., par sa nouvelle Commission Natioanle de l'Industrie mise en place, propose,  qu'en collaboration avec le Ministre de l'Industrie, un calendrier et une procédure de  travail afin de, d' ;

    - Etablir  un État des Lieux du secteur  réalisé en toute  objectivité  et avec  la   plus  grande participation possible. Sur base de l'état des lieux et dans sa foulée Convoquer des Etats Généraux du Secteur de l'Industrie secondaire Publier un Livre Blanc avec toutes les  recommandations pour  un  Congo industriel performant.

     

                              Bonne journée et bonnes lectures !

     

  • La vérité rien que la vérité ! De la sérénité aussi !

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    Rare,  mais  l'exception  confirme  la règle,  la publication

    en  entier  d'un  article à propos de la Région des Grands

    Lacs  Africains.  Cet article de Colette Braeckman auquel

    ce  blog et l'auteur souscrivent. Les mêmes questions, les

    même  inquiétudes.  Pourquoi maintenant ?  La fuite,  ses

    origines ne  devraient pas trop étonner ceux et celles  qui

    suivent assiduments la situation de cette région.Qui mieux

    que Colette Braeckman pour faire une synthèse, avoir une

    lecture de terrain ? Nous avons eu la chance de nous croisé

    sur certains. Ici, la tension monte. C'est regrettable. Rien ne

    sert aux uns et aux autres de surenchérir.

     

    Cette actualité,  est à suivre  de  près. Ce  qui  est ou sera

     publié et avalisé par l'ONU ne sera pas ce rapport tel quel.

    Quoi qu'il en soit, il  ne  doit pas laisser une  porte ouverte

     supplémentaire aux négationniste du Génocide de 1994.

     

    A tout prendre il sera peut être une monnaie d'échange qu'

    utilisera la France qui est de nouveau devant le dilemme de

    faire ou ne pas faire de commission sur le Rwanda et les

    événements de 1994.

     

     

    Bonne lecture et Bonne journée !

     

    colette.jpg

    Colette Braeckman : Crédit Photo Le Soir


     

    La  vérité due  aux  morts  et  les  intérêts  des   vivants


    Il n’y a pas de bonnes et de mauvaises victimes. Si l’on  veut

    que   la région des Grands  Lacs connaisse  un jour une  paix

    durable,  il faudrait que la lumière soit faite sur tous les crimes

    qui y ont été perpétrés, par les uns et par les autres,   que tous

    les morts, quel que soit leur groupe ethnique ou leur nationalité,

    puissent être pleurés sans contrainte et reposer en paix.   Mais

    il n’y a pas non plus de bonne et de mauvaise vérité et si l’ONU

    entend prendre la tête de l’exercice, elle doit aussi rappeler ses

    propres responsabilités :   l’abandon du   Rwanda, la protection

    humanitaire accordée à   des génocidaires en armes confondus

    avec les réfugiés,  l’incapacité de régler le  problème sécuritaire

    que leur présence représentait tant pour le Rwanda que pour les

    populations congolaises. Et, de nos jours encore, il faut déplorer

      l’incurie  des Casques bleus qui,   à Luvungi, n’ont pas  réussi, et

    peut-être pas tenté, de protéger 200 femmes congolaises violées

    systématiquement par des rebelles dont  la présence,   il importe

    de s’en souvenir, découle directement des évènements  de 1994

    et de la guerre de 1996-1998…


    Cela étant, à condition qu’elle aborde les causes autant que les

     conséquences, l’investigation menée au Congo est légitime, car

    elle  rend justice à ces millions de  Congolais qui ont été, à des

     titres  divers, victimes d’une guerre qui n’était pas la leur.  Mais

    elle est aussi explosive, car la publication du rapport risque de

     bousculer plusieurs gouvernements de la région : des éléments

    des forces armées rwandaises sont directement visés, mais des

     Burundais, des Ougandais, ainsi que des officiers congolais, hier

      membres des groupes rebelles, pourraient également être mis

    en cause.


    Pour être complet, le rapport devrait aussi mentionner les appuis

     internationaux dont bénéficièrent à l’époque les forces de l’AFDL

    ainsi que leurs adversaires. En effet, au moment des massacres

    de Tingi Tingi, des mercenaires serbes se trouvaient à Kisangani,

    recrutés  par  les Français et ils s’apprêtaient à faire leur jonction

    avec  les  combattants hutus qui   se servaient des  réfugiés civils

    comme de boucliers humains.


    En  outre,  les attaques  sur les  camps et la traque  des réfugiés à

    travers le Congo furent rendues possibles par des photos aériennes

     fournies par les Américains, tandis que les Canadiens faisaient tout

    pour décourager, au début de la guerre,  une intervention plus vaste

    de l’ONU.


    Autrement dit, il serait totalement injuste de charger uniquement

    les  gouvernements africains de la région, comme si  les Nations

    Unies et surtout les grandes puissances membres du Conseil de

    sécurité   n’avaient   pas été   activement  impliquées   dans   ces

    événements,   évènements   dont les peuples   de   la région des

    Grands Lacs allaient payer le prix durant des décennies.


    Après  quinze  années de  silence  obligé et   de  triomphe de la

    raison d’Etat, ce rapport, dont la fuite, inévitable mais   peut-être

    pas   fortuite,  apparaît  comme un pavé dans la mare, alors que

    les  gouvernements de la région commençaient enfin à se parler,

    à collaborer, à s’engager dans la reconstruction. Les intérêts des

    vivants, qui   aspirent à  la paix,   au développement,   pourraient

     entrer en collision avec la vérité due aux morts…