racisme

  • Des Pokemon au Burkini : les vacances râleuses

    Pin it!

    Crédit Photo    :    @DanyMasson

    Légende de la photo d'illustration

    J'étais devant elle avec mon appareil

    Sans dessus pour couvrir mon torse nu

    Ses yeux ne me regardaient pas. Elle n'

    était pas à l'aise. Bien sure les Marins 

    et les pêcheurs de la Côte sont aussi nu

    du haut,

    Ils sont noirs. Elle me dit "Mendele stp

    pourquoi me parles tu comme ça. Nu. Je

    suis une femme non ? Je suis respectable.

     

    Elle accepte de me parler mais toujours et

    encore gênée. Je l'indispose. Elle sait notre

    mode de vie. je ne suis pas le premier. Mais

    elle ne s'habitue pas.....

     

    Muanda 2012, R.D.C.  

     

     

     

    Les vacances touchent à leur fin
    Et le soleil, la plage, le repos, les touches en bout de lignes le long des rivières , les touches en bord de mer, ou à la terrasse d un café en ville.

    Bref, ce court instant de répis pour nos esprits et le soin de nos corps. Bientôt fini. Balayé bientôt par septembre.

    Lire la suite

  • Réflexions autour d’un Coquelicot

    Pin it!

    Bruxelles, Paris, Texas, le rouge est mis et pas que dans les près d été. Meme maussade. Des vitres qui pleurent des larmes de pluie et de sang chaque semaine. L’une après l’autre les grandes villes et les capitales écrivent des plages de notre histoires commune, des plus terribles de ce début de siècle.

     

    Crédit Photo : @DanyMasson (à mentionné si utilisé)

     

    Lire la suite

  • Des écrits nauséeux, sans en avoir l'air

    Pin it!

    blog,skynet blogs,racisme,céline,paul morand,islam,droits de l'homme,peine de mort,fascisme,haine,distillé,distiller,air,fn,collaboration,de gaulleCe n'est pas la vocation des notes écrites dans ce blog, et pourtant, je m'étonne de la  passivité , voir de l'estime portée à  un  Journal qui est aussi  hébergé  chez Skynet blogs.  Tant la propagande haineuse y  est  de plus en plus présente, mais insidieuse.

     

     

    Lire la suite

  • Répartition des Réfugiés, et la Haine Hongroise

    Pin it!

    viktor orban,ue,réfugiés,migrants,mardi 22 sept,conseil de l'ue,23 etats,hongrie,royaumes unis,racisme,violence,mur,drapeaux

    Graphique : Dany Masson

    Source : U.E.

    Alors que personne que la Hongrie dressée des Murs de la Honte, Tire à balle en caoutchouc, que son Gouvernement passe des lois Anti-Réfugiés sans peine ... 

    Le Conseil s'est entendu mardi sur une répartition par états des réfugiés en provenance de l'Italie et de la Grèce dans un premier temps. 

    Lire la suite

  • C'est pas toujours comme çà,

    Pin it!

    Le téléphone sonne, un samedi après - midi, pas vraiment envie de prendre

    le portable et énnerver mes oreilles, pas envie d'entendre  une fois encore,

    que çà ne va pas, que la vie est moche. Mais voila, j'appuie sur la touche.

    Réponse !

     

    C'est que l'économie du pays ne va pas. Elle ne va nulle part, c'est sure. Mais

    ici, en plus de la récession, c'est qu'il n'y a même jamais eu, ou alors, il y a de

    cela très longtemps, en des temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas

    connaîtres, Relance. Sauf celle de la misère et des laissés pour compte. Ici de

    ce point de vue, c'est l'inflation.


    Le mec au bout des ondes, le fil, c'etait aussi pour avant, il est marqué pas-de-bol.

    Métisse des Caraïbes, dans un pays d'Afrique Centale, arrivé dans les bagages

    des télécoms, lourdé après à peine douze mois, une femme enceinte, pas de bas

    de laine, mais une Madeleine enceinte jusqu'au yeux et des problèmes en veux tu,

    en voilà. Vie foutue vie !


    Le mec, des diplômes et des compétences plein les poches, plein le bide, plein

    le crâne, Et du bide il en a. Mais même ses paires le lachent. Même ceux de

    sa communauté le lachent. Appatride !


    Il n'a que lui, sa force de travail. Que lui et ses trippes. Que lui et ses idées, et

    ses projets, ses diplômes, sa râge de vaincre. Ses poings aussi. Quand il rentre

    tard, d'un petit boulot décroché par ci par la, un contrat de consultant d'un pote

    qui ne veux pas le lacher. Quand il rentre tard, le soir, il faiit nuit très tôt sous

    les Tropiques. Les frères, les cousins, ceux qui vivent de rien, ou de ce qu'ils

    peuvent pendre chez l'autre. La bière, les femmes, le chanvre, un endroit où

    se mettre à l'iombre. Alors, lui, quand il rentre le soir, tout en sueur, fatigué

    d'avoir pensé, d'avoir compté chaque heure, chaque franc congolais gagné,

    pour donner à manger à celle qu'il aime. Alors, la, le mec, il pète les plombs.

    Il voit noir, rouge, il voit, c'est comme tu veux. Et il shoote dans les tables en

    bois, basses, dans les chaises, sur les mecs, qui prennent la Primus, ou la Nkoyi

    Ils  boivent sur sa sueur. Il les insulte. Indigné de cette mentalité de rapace.

    Indigné !

    C'est qu'il peut être violent. Mais il évite. Il connaît trop bien la violence. C'était 

    une autre vie, mausade, sur les terres des trois divinités. Occupation. Crépitent

    les mitrailletes, tonnent les canons, déchirent les chaires. Colonisation. Deux

    de ses doigts, et t'es mort.  Il en est sorti. Pas  grandi. Humble,  seulement.

    Humilité !

     

    C'est un peux son reflet, c'est un peux lui, mais il doit s'aérrer les  pensées, ses idées,

    aérer ses muscles fatigués, de ce poids de la pauvreté qui lui pèse sur les dos.

    Il n'accepte pas. Il refuse. Il s'indigne de la médiocrité. Il veut être différent. Il

    ne demande pas des millions, mais du travail, des responsabilités. Dignité.

     

    Et dans le portable, c'est plein de dignité, comme le bout du tunnel à portée

    des yeux et des pensées. C'est sa fumée blanche. Sortir du noir, de l'obscure.

    Il vient  de déccroché  un contrat.  Un vrai,  pas  un de ceux qui ne paye pas.

    Pas un contrat de duppe. Pas un contrat raciste qui exploite tes faiblesses,

    et qui te suce, ton talent et tes idées.

     

    Il est heureux, çà s'entend. Il appelle, juste pour dire, juste pour partager.

    Pour te faire comprendre que t'as souvent été la. Pas toujours. Mais souvent !

    C'est pas toujours comme çà que çà se passe. Dieu que çà fait du bien même

    un samedi, de décrocher son mobilophone pour entendre la joie et la dignité.

     

    Belle et bonne journée et Bonnes lectures aussi !


     

  • Pascal Sevran, coup de gueule ou nouveaux racisme ?

    Pin it!

    Dans le livre, « Le privilège des jonquilles », le texte incriminé qui fait
    débat, et provoque des plaintes en cascade, du Niger à l’ONU, de l’ONU
    vers la France, et de la France vers Antenne 2 et ….

    Le passage du livre de M. Pascal Sevran …

    « Des tombereaux d’enfants
    morts de faim, de soif, desséchés au soleil, des enfants ou ce qu’il en reste :
    quelques os oubliés par des vautours que des tracteurs et des bennes à ordures
    enseveliront sous le sable en feu. Le Niger. Safari-photo insoutenable.
    Des enfants on en ramasse à la pelle dans ce pays (est-ce un pays ou un
    cimetière ?) où le taux de fécondité des femmes est le plus élevé au monde.
    Neuf enfants en moyenne par couple. Un carnage.
    Les coupables sont facilement identifiables, ils signent leurs crimes en
    copulant à tout-va. La mort est au bout de leur bite. Ils peuvent continuer
    puisque ça les amuse. Personne jamais n’osera leur reprocher cela, qui est
    aussi un crime contre l’humanité : faire des enfants, le seul crime impuni.
    On enverra même de l’argent pour qu’ils puissent continuer à répandre,
    à semer la mort. Nous devrions avoir honte de nos larmes de crocodile
    sur les cadavres de ces anges noirs qui régalent les mouches ».

    Pascal Sevran, homme de télévision, romancier, parolier, que je ne connais
    pas, s'indigne. Il l'écrit dans son livre. Il le dit mal, et c'est là le problème.
    Les propos que le journaliste de « Var Matin » à écrit en résumé très
    raccourci du texte est insoutenable, « la bite des noirs est responsable de la
    famine en Afrique ».

    « Propos tenus par Sevran ou texte déformé ? »

    Tout aussi insoutenable, l''acharnement contre lui. Ca me déplait. Je suis
    au Congo-Kinshasa, africain blanc, et intolérant aux propos racistes et
    xénophobes. N’est-ce pas à un règlement de comptes et un lynchage
    médiatique que nous sommes entrain d’assister ?

    Oui Pascal Sevran est quelquefois imbuvable, avec ses airs péremptoires,
    ses airs de « je sais tout », ses redondâtes, sur ses chanteurs, ses danseurs,
    etc… Il s’énerve vite Sevran. Il n’aime pas le direct, n’aime pas les questions,
    il est constamment sur la défensive.

    L’homme qui admirait plus que tous autres, Mitterrand, l’ami de Trenet,
    maintenant virant chez Sarkozy, est complexe. Cet homme a présenté des
    excuses aux gens qu’il aurait pu offenser.

    Claudy Siar (çà c’est un journaliste) témoigne, s’indigne. « C’est une
    véritable apologie du racisme et de l’eugénisme » dit – il.

    Et pour terminer.

    L’ONU n’aurait elle pas plus à faire avec l’Irak, l’Afghanistan, la famine
    dans le monde, le TPR (Tribunal Pénal pour le Rwanda) entre autres, dans
    une liste hélas bien trop longue ?

    La France (seul pays à n’avoir pas fait de commission), n’a-t-elle pas à se
    poser des questions quant à son rôle avant, pendant et après le génocide
    rwandais ? Aux problèmes des noirs en France (incendies d’habitations
    vétustes, loyers usuriers, manque de logement….) ?

    D’accord, pas d’accord, vous pouvez vous exprimer, nous ne déposerons
    pas de dossier auprès des instances judiciaires ni internationales.

    images france soir

    Sevran BéW

  • 11 septembre 2001, 5 ans après...

    Pin it!

    11 septembre 2001- 11 septembre 2006, cinq années nous séparent de ce choc indescriptible. Deux avions qui ébranlent
    deux toures, deux symboles de la société de consommation, deux symboles aussi de la liberté d'entreprendre,
    mais aussi de liberté tout court. La liberté de travailler, de se faire renvoyer,
    de se faire envoyer en Irak, de réussir ses rêves les plus fous, la liberté de se dire qu'on est libre, et de ne
    pas trop se soucier de ce que coûte l'éducation, la santé. La liberté de vivre sa
    discrimination raciale positivement au travers de, Beyonce, Eddye Murphy, Wil Smith. La liberté d'entreprendre et de réussir.
    Ces symboles là ont été attaqués et nos mémoires aussi. Un virus s'est infiltré dans notre vie.
    Le terrorisme n'est plus seulement l'affaire du Moyen - Orient, il est chez nous. Et avec lui ses réactions, ses idées
    reçues, ses amalgames, ses raccourcis.

    Pour peux nous retournons au temps des croisades.

    Aujourd'hui, cinq ans après, que des questions.
    Pourquoi Ben-Laden est-il encore en liberté ?
    Pourquoi les Talibans reprennent - ils du poil de la bête en Afghanistan ?
    Pourquoi nos politiques sont elles souvent, arrogantes, irrespectueuses et marginalisatrices d'un monde qui a tellement besoin d'autre chose ?
    Est-ce en marginalisant de plus en plus les pays pauvres que l'ont sortira de cette spirale infernale ?

    Pourquoi, les politiques américaines et européennes ne s'harmonisent-elles pas autour d'une plate-forme commune ?
    N'y a t-il que l'hégémonisme américain et les vues de M. Bush, pour le moins manichéennes, comme réponse à ce que nous vivons ?

    Déjà, lors de la guerre froide, l'Europe avait raté pas mal d'occasions de se faire respecter et de donner de la voix.
    Elle ne l'a pas fait. Et çà continue.

    Chaque jour est une vie, dit ont. Moi j'ajouterai, "sans mémoire" pour certains.

    J'écris sans relire, j'écris ce qui me passe par la tête. Je nous revois, à Kinshasa. J'entends le téléphone
    et la voix qui me dit "Dany as tu vu ce qui se passe aux states" ?
    Après, j'appel Peter, le parrain de Naïm, Américain, de San Francisco. Nous allons avec lui, Pierre et Sylvie
    au Grand Hôtel de Kinshasa. Nous regardons les images. Nous sommes abasourdis, choqués. Nous sommes sans
    voix. Et puis ont s'agitent, nous partons en conjectures, en suppositions, avec la certitude que la riposte sera forte.

    Elle l'a été, comme nous en préjugions, pas comme nous le souhaitions. Mais ce ne sont que des paroles.
    Que l'avis de gens qui ne comptent pas dans le cirque des grands, sauf pour en prendre
    plein la figure quand çà tourne mal.

    C'est dans ces moment là, que j'ai envie de dire comme Léo Ferré, "Ils ont votés et puis après...?"
    Ce n'est pas ce que je pense au plus profond mais des fois, je me pose des questions ?

  • ET oui, plus blanc que blanc çà existe

    Pin it!

    En lisant la décision de la Commission européenne qui déclare la validité du refus d'un emploi à une personne parce qu'il ou elle est, fumeur, et que ce n'est en rien discriminatoire, je me suis mis à penser directement à Coluche. Quel aurait été le sketch de Coluche à ce propos ? Lui qui disait déjà à propos de chose plus anodine, que laver plus blanc que blanc, à force çà devient transparent. Qu'aurait - il dit ? Racisme, nouvel eldorado pour les fumeurs, Guantanamo ? peut être ? Que je précise, je ne suis pas fumeur, ou plus exactement plus fumeur. J'ai fumé ma première à 36 ans et je le regrette encore, mais j'ai sus m'en passer, par amour. Tient, un remède pas encore en vogue. Ni patch, ni nicorete, l'injonction de ma belle, seulement çà.Donc, je reviens à nos moutons et je trouve cette acharnement contre cette catégorie de personnes en décalage de ce que celà rapporte à la société, à l'idée qu'on se fait des libertés. C'est pareil avec le vin, bientôt le vin sera proscrit des tables françaises et européennes, parce qu'ils trouveront que le bourbon et le vin californien est plus ceci et moins celà.Non discriminatoire disent les senceurs. Qu'est ce que la descrimination ? Socialement, la discrimination consiste à distinguer un groupe de personnes des autres, et à lui appliquer un traitement spécifique, sans lien objectif avec le critère qui sert à distinguer le groupe.Alors, oui, on va me dire que le lien objectif est de foutre la paix aux non fumeurs, de lutter contre le cancer etc... Les dispostions prisent depuis des années, isolement, zone réservée et que sais - je encore, ne sont elles pas suffisantes.Ce qui me chatouille et me fait marrer, c'est que la plus part de ces messsieurs et dames qui prennent ces décisions, sont souvent ceux et celles qui prônent la libéralisation du Canabis, mais le canabis ne fait de tord à personne, tout le monde sait çà.

  • Anthony Kavanagh et le Liban

    Pin it!

    Envie en ce jour si important pour la République Démocratique du Congo de revenir au jeudi 27 juillet 2006 et à l’émission « Dancing Show » présentée par Anthony Kavanagh, présentateur, humoriste et chanteur imitateur. Lorsque le présentateur de France 2 et "humoriste" (Anthony Kavanagh) lance sa blague à "deux sous", sur le Liban, je me dis, "Qu'est ce qu'il fait ce con...".Durant l'émission, on voit la gêne, il y a des appels c'est sure, au standard téléphonique de l’A2. Il s'excuse d'ailleurs par trois fois au moins durant l'émission, son regard fuit, il y a un problème, son oreillette doit lui faire mal aux tympans.Je penses qu'il a dérapé, mais lui prêter les mêmes sentiments ou intentions que Dieudonné me paraît excessif. Il y a quelques années, je serais peut être monté aux créneaux comme certains le font aujourd’hui, mais non, l’erreur est tout de même humaine. Contrairement à certains « intellectuels », je ne crois pas que cette émission est faite pour "des ménagères de 65 ans...." et même si c’était vrai, qu’ils aient au moins du respect pour ce public aussi.Si loin des possibilités de fêtes et de moyens culturels dont dispose les pays du nord, en Afrique, dans un pays difficile, qui connaît aussi ses problèmes, moi qui suit expatrié et installé ici, je peux vous dire sans rougir (sic), « j'aime regarder cette émission ». Laissez donc vivre les gens, ici à part la parabole et les émissions qui nous viennent de l’Europe, l’Afrique du Sud, et autres Inde, les sorties culturelles se comptes sur les cinq doigts des deux mains l’année. L'erreur étant humaine, je pense q’un peux de mansuétude envers Kavanagh serait de mise, tout en lui disant de "FAIRE ATTENTION" il y a certaines limites à ne pas dépasser.Je pense à ceux qui souffrent, et à ceux qui ont des proches au Liban, en Israël et en Palestine, aux nombreuses victimes de ces atrocités qui nous dépassent tous. Une erreur n'est pas encore une faute.

  • Attention Danger !

    Pin it!

    Coup de boule, à ceux qui, plutôt que de débattre des vrais problèmes que la société congolaise rencontre aujourd'hui, à savoir ; l'économie du pays, la santé, l'éducation, la salubrité et autres anéantissement des infrastructures routières, usent d'arguments racistes, xhénophobes et ethnique.Ils n'ont pas de programme, pas de débouchés. Ils n'ont d'autre choix que dévier le débat et user de cette vieille ruse pour éviter les vraies questions qui feront du congo de demain un pays prospère ou il fait bon vivre.Les sociétés atteignent un degré d'humanité et d'émancipation lorsque les différences, ne sont plus perçuent uniquement que comme des différences et que celles-ci sont des leviers sur les quelles la socéité tout entière s'appuie pour progresser.Le Rwanda de 1994, l'apartheid en Afrique du Sud, les fascimes européens ou sud américains, sont des pages de l'histoire qui nous montrent chaque jour que les racismes ne mènent à rien, sinon le rabaissement des êtres et de l'humanité.Ceux qui agittent ce genre de propagande, politiciens et ou journaliste, jouent un rôle dangereux. Ils savent pourtant que l'histoire ne pardonne pas.