resistance

  • La Musique pour Mémoire : "Avec Ma Gueule de Métèque"

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    La Musique pour

    Mémoire

     

    Tout droit(s) réservé(s) ©DanyMasson

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  • Friday Remember .. A Modave

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    Le 28 août 1943 était un samedi 
    Ce vendredi Nous nous souvenons 
    Remember JD 371 comme dit le Site 

    Un SIte dédié aux Héros
    Le Village est aux abois, le ciel en feu
    C'est l'Apocalypse comme le disent certains
    Le bruit des moteurs déchire la nuit
    Eviter les maisons, se sacrifier dans un pré

     

     

    Image 28-08-15 at 12.00.jpg

     

    Pour Voir le site remerberjd371

    http://www.rememberjd371.be/temoignages.htm

     

     

     

    Bon Vendredi à Tous et Toutes 

     

    Belle et Bonne Journée

    Belle(s) et Bonne(s) Lecture(s)

    Aussi ! 

     

     

  • Modave, ses Villages, ses Hameaux ... Opération Epsilon

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    En m'inscrivant sur la Page "Modave, ses Villages, ses Hameaux,

    Notre Vie, je ne pensais pas découvrir une histoire qui n'a rien de

    banal, puisqu'elle fait partie de la Grande Histoire. 

     

    Facqueval, Modave, Vierset, Huy, Nazi, Savant, Heisenberg, Hahn, Nos villages   ont  des  secrets.  Secrets de  familles,  de lieux,

    des endroit dits « aux fées », aux « Macrales »,  Emile Dantine

    et ses Contes de la Vallée du Hoyoux nous fait vivre à fleur de

    peau et de mots ses histoires qui ont marqués notre région et

    des soirées au coin du feu.  Les vieux racontant aux plus jeunes

    les yeux écarquillés, la bouche béante,  ne  sachant   plus   bien

    comment ils allaient aller pouvoir s’endormir après tant de frayeurs.

    Je l'ai partagé bien entendu en trois épisodes sur la "Page" et,

    cette suite a eu son succès..

    De quoi s'agit -il ?

    Les alliés savaient que  les « Allemands du  Régime Nazi »

    tentaient de fabriquer la Bombe Atomique. Ils soupçonnaient

    le Professeur HEISENBERG. Ils ont tenté à maintes reprises

    de le tuer ou de l’enlever.

     

    Werner Heisenberg fut Prix Nobel de Physique en 1932 et

    il était considéré comme étant le Savant allemand le plus

    dangereux par les Alliés.

     

    Une brèche est ouverte

    Fin de la Guerre, en avril 1945, une  brèche est ouverte par

    les « Fusillés marocains » dans le Front Allemand,

    cette brèche fut mise à profit par une unité Anglo – Américaine

    « ALSOS ». Ils y découvrirent dans une grotte l’ébauche

    d’une pile Atomique.

     

    L’Eau Lourde ainsi que de l’uranium  furent récupéré par la Mission

    anglo – américaine, ALSOS dans un moulin qu’avait choisi le Prof. 

    HEISENBERG afin de la dissimuler. Et avec le matériel les plus

    grands savant de l’Allemagne Nazie. Il sont Neuf plus Heisenberg

    lui même.

     

    Les Prisonniers "Invités" 

     

    Werner Heisenberg,

    Otto Hahn   (qui reçut le prix Nobel de Chimie durant sa captivité) ,  

    Paul Harteck,

    Kurt Diebner,

    Carl Friedrich von Weizäcker,

    Max Théodor von Laue,

    Walter Gerlach,

    Erich Bagge,

    Horst Korsching

    Karl Wirtz.

     

    Je vous livre ici le lien en PDF ... Cliquez sur l'image ou sur

    le signe "Média" du dessous... 

     

    Je l'ai intitulé : 

     

     

    Dans la  mosaïque : Facqueval !

     

    CENTRE SPECIAL  DE DÉTENTION, ZONE N ° 5,

    CANAL DE BASE SECTION, ETOUSA

     

     

    Epsilon, Facqueval, Farm Hall, Charle Frank,



    http://www.calameo.com/read/00439923430cbe58b0171

     

    Belle et Bonne soirée,

    Belle(s) et Bonne(s) Lecture(s)

    Aussi ! 

     

  • C'est pas toujours comme çà,

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    Le téléphone sonne, un samedi après - midi, pas vraiment envie de prendre

    le portable et énnerver mes oreilles, pas envie d'entendre  une fois encore,

    que çà ne va pas, que la vie est moche. Mais voila, j'appuie sur la touche.

    Réponse !

     

    C'est que l'économie du pays ne va pas. Elle ne va nulle part, c'est sure. Mais

    ici, en plus de la récession, c'est qu'il n'y a même jamais eu, ou alors, il y a de

    cela très longtemps, en des temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas

    connaîtres, Relance. Sauf celle de la misère et des laissés pour compte. Ici de

    ce point de vue, c'est l'inflation.


    Le mec au bout des ondes, le fil, c'etait aussi pour avant, il est marqué pas-de-bol.

    Métisse des Caraïbes, dans un pays d'Afrique Centale, arrivé dans les bagages

    des télécoms, lourdé après à peine douze mois, une femme enceinte, pas de bas

    de laine, mais une Madeleine enceinte jusqu'au yeux et des problèmes en veux tu,

    en voilà. Vie foutue vie !


    Le mec, des diplômes et des compétences plein les poches, plein le bide, plein

    le crâne, Et du bide il en a. Mais même ses paires le lachent. Même ceux de

    sa communauté le lachent. Appatride !


    Il n'a que lui, sa force de travail. Que lui et ses trippes. Que lui et ses idées, et

    ses projets, ses diplômes, sa râge de vaincre. Ses poings aussi. Quand il rentre

    tard, d'un petit boulot décroché par ci par la, un contrat de consultant d'un pote

    qui ne veux pas le lacher. Quand il rentre tard, le soir, il faiit nuit très tôt sous

    les Tropiques. Les frères, les cousins, ceux qui vivent de rien, ou de ce qu'ils

    peuvent pendre chez l'autre. La bière, les femmes, le chanvre, un endroit où

    se mettre à l'iombre. Alors, lui, quand il rentre le soir, tout en sueur, fatigué

    d'avoir pensé, d'avoir compté chaque heure, chaque franc congolais gagné,

    pour donner à manger à celle qu'il aime. Alors, la, le mec, il pète les plombs.

    Il voit noir, rouge, il voit, c'est comme tu veux. Et il shoote dans les tables en

    bois, basses, dans les chaises, sur les mecs, qui prennent la Primus, ou la Nkoyi

    Ils  boivent sur sa sueur. Il les insulte. Indigné de cette mentalité de rapace.

    Indigné !

    C'est qu'il peut être violent. Mais il évite. Il connaît trop bien la violence. C'était 

    une autre vie, mausade, sur les terres des trois divinités. Occupation. Crépitent

    les mitrailletes, tonnent les canons, déchirent les chaires. Colonisation. Deux

    de ses doigts, et t'es mort.  Il en est sorti. Pas  grandi. Humble,  seulement.

    Humilité !

     

    C'est un peux son reflet, c'est un peux lui, mais il doit s'aérrer les  pensées, ses idées,

    aérer ses muscles fatigués, de ce poids de la pauvreté qui lui pèse sur les dos.

    Il n'accepte pas. Il refuse. Il s'indigne de la médiocrité. Il veut être différent. Il

    ne demande pas des millions, mais du travail, des responsabilités. Dignité.

     

    Et dans le portable, c'est plein de dignité, comme le bout du tunnel à portée

    des yeux et des pensées. C'est sa fumée blanche. Sortir du noir, de l'obscure.

    Il vient  de déccroché  un contrat.  Un vrai,  pas  un de ceux qui ne paye pas.

    Pas un contrat de duppe. Pas un contrat raciste qui exploite tes faiblesses,

    et qui te suce, ton talent et tes idées.

     

    Il est heureux, çà s'entend. Il appelle, juste pour dire, juste pour partager.

    Pour te faire comprendre que t'as souvent été la. Pas toujours. Mais souvent !

    C'est pas toujours comme çà que çà se passe. Dieu que çà fait du bien même

    un samedi, de décrocher son mobilophone pour entendre la joie et la dignité.

     

    Belle et bonne journée et Bonnes lectures aussi !