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  • La RDC, le continent Africain et le haut débit

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    La course au débit à haute vitesse en R.D.C. est lancée. La

    fibre optique fait parler d'elle. L'internet, la téléphonie 3G, et

    plus, sont accessibles à l'horizon 2011 peut être avant, fin de

     l'année 2010. L'Afrique de l'Est n'est pas en reste.


    Le câblage :

    La Chine, avec China Télécom et China Interlecom Connection

    est entrain de tirer un câble souterrain  depuis les rives de la 

    côte Atlantique vers Kinshasa. Il existe d'autres  possibilités.


    Entre autres aériennes, sur les pylônes de haute tension, ceux

    de la SNEL qui vont de Inga à Kolwezi. La ligne Inga - Shaba.

    C'est une des voies possibles, pour accélérer l'accès au reste

    du pays dans des délais plus rapides et moins onéreux. La ligne

    à courant continu offre une infratstructure existante et connue

    des techniciens sur place. De plus elle offre les possibilités de

    jonction avec les lignes venant de l' océan à l'ouest avec celles

    venant du Sud et de l'est par la Zambie et la Tanzanie.


    Plusieurs opérateurs

    L'Afrique et la R.D.C offrent aux opérateurs un potentiel de

    croissance important. Malgré un pouvoir d'achat faible, rares

    sont ceux et celles qui n'ont pas un "portable", un "gsm" un

    "phone". 4 millions chez Vodacom (source Vodacom). Mais

    la haute vitesse vise d'avantage l'accès à internet.


    Si la R.D.C. est encore à la traîne avec plus ou moins 0,4 %

    d'internautes (sources : Le Monde du 22 août 2009), elle 

    offre une capacité de croissance de plus de 55 % à court et

    moyen terme. Il en va de même pour la téléphonie avec un

    pourcentage estimé à 45 % de marge de progression possible

    malgré la présence de plusieurs opérateurs, dont trois sortent

    du lot en ce moment, Zain / Celtel, Vodacom et Oasis / Tigo et

    un quatrième entrain de se restructurer C.C.T.


    Le haut débit un dossier pas si simple que çà


    Il faut avoir la connexion, un câble en service. Il faut tirer des

    lignes. Il faut une ou des sociétés (selon le nombre d'opérateurs

    et les licences) qui vont gérer les abonnements. La banque

    Mondiale qui est au financement d'une ligne Est - Ouest en fait

    une condition.


    Avoir une Société privée de gestion de la connection à haut

    débit, comme ceci se fait un peux partout dans le monde. 

    L'O.C.P.T. Office  Central des Postes et Télécommunications

    veut reprendre la main dans un domaine laissé depuis

    longtemps  aux seuls opérateurs privés. C'est son rôle !


    Utiliser les infrastructures existantes, publiques. Privatiser

    la gestion et la rentabilité est une porte qu'il serait utile de

    creuser d'avantage. Rien n'empêche que le Publique mette

    en place une régie mixte de gestion comme en France, EDF

    en est un exemple avec RTE, Gestionnaire  du Réseau de

    Transport Electricité.


    La fibre optique et le haut débit on en parle, on le veut. 

    L'afrique veut être présente au coeur des technologies

    du 21ème siècle. La Coupe du Monde football en est un

    exemple, ce n'est pas un hasard si le déploiement va en

    s'accélérant i; fau pouvoir staisfaire en imgages de qualités

    les cinq continents, fiabiliser la communication en temps

    réel.


    A l'ère de la communication, la R.D.C ne peut se laisser 

    distancer d'avantage par les autres nations. Télévisions 

    câblées, Vidéo conférences, intervention médicales

    guidées par l'imagerie à distance et bien d'autres

    facilités qui sont devenues indispensables aux affaires,

    à la culture,  à la  Santé, à la formation et l'éducation.

    La vie somme toute !


    Le développement avec une autre dimension. Des études

    prouvent que le haut débit accélère la croissance des pays

    en voie de développement.


    Dire cela n'est que répéter une évidence. L'enclavement de

    l'Afrique Centrale est un obstacle. Pas insurmontable mais

    un obstacle tout de même. La fibre arrive sur les côtes

    Ouest et Est de l'Afrique. Il faut ensuite installer les lignes.

    Tout ceci à un coût. Tout ceci prend du temps et aussi des

    capacités, de la formation, des investissements matériels

    et des investissements dans le renforcement des capacités

    à moyen et à long terme.

     

    Dany Masson_Satel_RDC-Vsat_2

    Photo Dany Masson (mentionner pour publication)


    Le satellite a encore quelques  belles années devant lui.

    Des infrastructures terrestres y sont nécessaires aussi,

    des investissements importants, s'il offre un débit  plus

    faible,  c'est la solution incontournable du moment. 

     

     

    Cliquer sur l'image pour agrandir.

    carte d'afrique_fibre Opt_Grand Web

    Source image : http://manypossibilities.net/african-undersea-cable

    La carte ci-contre nous montre les lignes existantes et à venir

    du côté Ouet et du côté Est de l'Afrique. A ce jour, la R.D.C. ne possède pas de câble en service. Par

    contre elle sera servie dès 2010 à Mwanda via MaIN OnE et en 2011 via ACE.

    Le seul câble en service côté Ouest est SAT3 qui arrrive à Luanda

    en Angola.

     

     

    Bonne journée et Bonne lecture !

     

  • SNEL, que de problèmes à la population

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    La SNEL, Société Nationale d'Electricité en R.D.C.

    perturbe depuis des années la vie des populations.


    Chacun, chacune, éprouve le besoin d'être satisfait

    de son seul distributeur d'électricité. De coupures,

    en coupures, se sont les coupures de francs congolais

    et de dolllars  qui s'envolent. Vivres frais, et autres

    achats partent ainsi en fumée, ou au fumier. Sans

    parler des électro-ménagers qui se dégradent au

    fure et à mesure du manque de courant.


    Quel recour ? Aucun.


    Devant le géant, la population est réduite à placer

    en pertes budgétaires de la famille, les perturabations

    du circuit électrique.


    Pas un quartier, pas une avenue ou une rue, ne se

    plaint pas de cette situation à laquelle s'ajoute une

    hausse des tarifs.


    Tarifs en hausse, services en baisse. C'est ce qui se

    dit de plus en plus.


    Kintambo, Kingasani, Barumbu, N'Djili, Gombe,

    on ne va pas citer toutes les communes et les

    quartiers.


    A quand, un possible recours devant les autorités

    de cette compagnie pour une rétribution, ou une

    indemnisations des dommages subits ?

     

    C'est certainement un casse tête aussi, pour les

    dirigeants, ceux du Conseil d'Administration et du

    Politique. Mais force est de constater que malgré

    des efforts annoncés çà ne bouge pas.

     

    La gestion d'une telle régie sans appliquer la règle

    des "Résultats", liaison des pénalités ou des bonus

    aux résultats obtenus continuera de paraliser l'avancée

    possible du secteur.

     

    Inga a bon dos. Trop de communication nuis, pas de

    communication du tout, énerve. Par exemple pour 

    prévenir des roulements de délestatges dans les

    quartiers et communes. Ou encore, prévenir lors d'une

    longue panne, expliquer. Ne devrait pas plus nuire que

    ce qui se passe en ce moment.


    A  toute chose malheur est bon comme on dit.

    Ce ne sont pas les vendeurs de générateurs qui

    se plaindront les premiers. Le marché est porteur

    et pour encore longtemps semble t - il.

     

    Ici, ce sont les cordonniers les plus mals chaussés.

    On peux le dire !


    Le Congo peut électrifier l'Afrique presque entière

    et même au delà. Pour l'heure, c'est le pays qui se

    retrouve dans le noir.




    SNEL_Caricature_Baleki


    Caricature parue sur le site http://www.congoblog.net/

    cliquer sur l'image ou le lien.

     

    Bonne journée et bonne lecture !